REFRAKA célèbre la Journée mondiale de la radio (première partie)

 
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Pour célébrer la Journée mondiale de la radio, le REFRAKA a réalisé deux émissions radiophonique avec la collaboration de la SAKS, AMEKA, le Bureau de l’UNESCO en Haïti et Marie Guyrleine Justin, Vice-présidente de l'Association mondiale des radiodiffuseurs communautaires (AMARC) pour la région ALC.

Dans ces émissions, l’on a retracé l’importance de la radio en période d’urgence et catastrophe, le rôle qu’a joué la radio - spécialement la radio communautaire - lors du séisme du 12 janvier 2010 et au moment des inondations, de période cyclonique et les épidémies, la lutte contre le cholera etc. Les quatre invités sont intervenus simultanément sur l’utilité de la radio en situation d’urgence et de catastrophe.

Annol Philidor, représentant de l’Association des médias communautaires Haïtien (AMEKA) a mis l’accent sur la radio comme outil de communication dans la vie du peuple haïtien, surtout dans le milieu paysan. Il considère le radio communautaire comme l’ami fidèle des paysans et paysannes. C’est l’outil le plus sensible, capable de toucher la population au moment des catastrophes naturelles.

Jeffrey Clark Lochard est responsable de communication au Bureau de l’UNESCO en Haïti. Il a parlé de l’importance de la radio et de son accessibilité. Selon Jeffrey, cette Journée est importante pour UNESCO et c’est pour cela qu’il donne un appui spécial aux radios communautaires, car au moment des catastrophes, c’est par les radios communautaires que les autorités s’adressent à la population et que, souvent, les espaces de radio servent d’abris provisoire aux personnes vulnérables de la population.

Marie Guyrleine Justin, Vice-présidente de l'AMARC pour la région ALC a pour sa part mis l’accent sur le rôle des radios communautaire lors du terrible tremblement de terre du 12 janvier 2010. Comment les radios ont joué un rôle de thérapeutes pour aider la population à se relever, et elle a souligné l’importance des émissions que les radios diffusent sur le comportement de la population avant, pendant et après les catastrophes naturelles. Elle a aussi abordé en quoi, dans les radios communautaires, les journalistes, les animateurs et animatrices, sont de véritables amis de la population. Elle a également parlé de l’appui combien important de l’AMARC post-séisme.

Pour Ary Régis, directeur général de la SAKS, les radios communautaires sont située majoritairement dans les zones à risques et même très vulnérables. C’est pour cela qu’elles jouent un rôle d’alerte, qui leur exige à identifier les personnes en difficultés pour que les responsables puissent venir au secours de la population. Il a insisté aussi sur les bienfaits des productions de SAKS qui sont diffusé dans les radios communautaires pour sensibiliser la population au moment des catastrophes.

Ceci est la première partie du programme. Pour écouter la seconde partie, cliquez ici.

REFRAKA
Haïti
Créole |
February 13, 2016