Family Agriculture - Africa

L 'AMARC veut analyser l'impact de la radio communautaire dans les régions rurales, spécifiquement sur son soutien à l'agriculture familiale, les acteurs, les organisations et institutions en vue de terminer avec la faim.

Les questions pour lancer le débat sont:

(1) Quel est le rôle et la contribution de l'agriculture familiale dans la lutte contre la faim?
(2) Quels sont les besoins de communication des acteurs? (organisations paysannes, instituions, familles, acteurs locaux, etc)
(3) décrivez des expériences de soutien à l'agriculture familiale par les radios communautaires, des TIC et autres médias communautaires?
(4) Comment peut le mieux la radio communautaire contribuer à l'agriculture familiale pour la sécurité alimentaire, l'accès aux marchés, adapter ou contrer le changement climatique, lors des désastres natures, etc.)
(5) Quelles sont les recommandations d'action par l'AMARC pour la conférence globale, pour l'année mondiale de l'agriculture familiale?

je suis kachnaoui besma,je suis de Djelma ,sidibouzid ,tunis. Est ce que je peut participer dans le forum ,je suis entrain de construire une association de culture et média et notre objectifs a court terme de créer un radio associatif a mon région.
la région de Djelma est une région riche en ressources naturels et des mains d’œuvres qualifiés dans le secteur d’agriculture ,la plupart des familles travaillent dans ce secteur pour vivre et pour que leurs enfants contenu ses études .
Mais a cause de l'augmentation de coût de production et l’absence de motivation par l'Etat ce la vie devient de plus en plus coûteuse et plus chère surtout pour les familles qui ont un pouvoir d'achat faible .

sur quel mail je peut envoyer des photos sur l'agriculture familiale dans mon région pour participer dans le forum

AMARC needs to analyze the impact of community radio in fightinh hunger in rural areas, specifically on how to increase the impact of community radio in increasin the effectiveness of family farming in fighting hunger.

The questions for debate are the follwing:

(1) What is the role and importance of family farming in your country and its contribution to end hunger?
(2) What are the communication needs of actors? (farmers organizations, institutions, families, actors, etc)
(3) Indicate experiences on how does community radio, ICTs and other community media, support or may better support family farming
(4) How may Community radio best contribute to supporting family farming on food security, access to markets, climate change, emergencies, etc.?
(5) What are the recommendations for AMARC for the Global Conference and for the international year of family farming.

AMARC necesita analizar el impacto de la radio comunitaria en las regiones rurales, específicamente su apoyo a la agricultura familiar, los actores, las organizaciones con vistas asegurar la soberanía alimenticia de manera duradera.

Los puntos a aclarar en el debate son los siguientes:

(1)  Cuál es el rol e importancia de la agricultura familiar en su país? Cuál es su contribución a combatir el hambre y asegurar la soberanía alimenticia?
(2) Cuáles son las necesidades de comunicación de los actores? (granjeros, organizaciones , instituciones, familias, actores sociales, etc.)
(3) De a conocer experiencias de apoyo de las radios comunitarias, medios sociales y otros medios comunitarios  a la agricultura familiar (envíe enlaces a documentos pertinentes)
(4) Cómo puede la radio comunitaria contribuir mejor a apoyar la agricultura familiar en áreas como la seguridad alimenticia, acceso a mercados, cambio climático, emergencias, u otros?
(5) Cuáles son sus recomendaciones para AMARC para la conferencia mundial AMARC 11 y para el ano de la Agricultura familiar de la FAO y otras organizaciones internacionales.

je suis kachnaoui besma,je suis interesser par ce forum et j'aime bien participer

Pour les céréales, le Sénégal est fortement dépendant de l’extérieur : 80 % du riz consommé est importé alors que les fortes potentialités hydro-agricoles de la vallée du fleuve Sénégal (240 000 ha) et de la région sud du pays permettraient de couvrir une grande part (70 %) des besoins nationaux. La part aménagée et mise en valeur (60 000 ha) ne couvre que partiellement les besoins de consommation et contraint le Sénégal à dépendre majoritairement des importations de riz asiatique. La production nationale pourrait aussi connaitre un bon significatif avec la nouvelle variété nerica qui se développe facilement avec très peu d'eau sur tout types de sols du Sénégal.

(1) Quel est le rôle et la contribution de l'agriculture familiale dans la lutte contre la faim, quelles enjeux pour le développement agricole soutenable?
La République du Bénin est située en Afrique de l’ouest. D’une superficie de 112 600km², elle compte selon le dernier recensement général, environ 10 millions d’habitants dont 52% de femmes. La principale activité des populations reste l’agriculture familiale. A Kétou, commune où est située notre Radio Communautaire FM ALAKETU, cette agriculture contribue à plus de 90% à la pitance quotidienne des familles d’un bout à l’autre de chaque année. On y trouve principalement le maïs (142 033 tonnes en 2012), le manioc (97 567 tonnes), l’igname (54 979 tonnes), la patate douce (339 tonnes), la tomate (2 894 tonnes), le piment (2 570 tonnes) et le niébé (5 201 tonnes). Les populations au nombre de100 499 pour une superficie2183 km2, mettent toujours sur le marché une partie de leur récolte. Cependant elles réservent une partie pour la consommation familiale. Cette provision est fonction des estimations en besoin jusqu’à la prochaine récolte. Ce faisant beaucoup de familles réussissent à traverser la période de soudure, mais elles sont toutes aussi nombreuses, celles qui sous estiment la consommation de la famille et qui se trouvent confrontées à des difficultés alimentaires avant les récoltes suivantes. D’autres familles, pour un problème ou un autre prélèvent dans les réserves familiales pour avoir de l’argent et faire face aux contingences, ce qui crée des manques à gagner à la famille sur le plan alimentaire
(2) Quels sont les besoins de communication des acteurs? (organisations paysannes, institutions, familles, acteurs locaux, etc.)
La vulgarisation des techniques agro pastorales à travers les antennes des Radios Communautaires n’est pas encore un acquis. Les informations dans ce sens doivent être partagées au mieux. La plupart des paysans continuent de se baser sur des techniques ancestrales dont le rendement reste relativement faible. Les institutions impliquées dans l’accompagnement du monde rural doivent s’associés avec les Radios communautaires pour vulgariser les nouvelles techniques afin d’améliorer les rendements familiaux et nationaux. Des émissions peuvent permettre également aux institutions de répertorier les difficultés des paysans afin d’y apporter des solutions idoines. La prévision et la gestion des stocks doit faire également école. Les problèmes de faim sont parfois liés à la mauvaise gestion des stocks, nombre des familles se trouvent confrontées à des difficultés, juste pour avoir mal quantifié ou mal géré les stocks.

(3) décrivez des expériences de soutien à l'agriculture familiale par les radios communautaires, des TIC et autres médias communautaires?
Les Radios Communautaires du Bénin constituent depuis plusieurs années un cadre d’échanges d’expériences entre les paysans des différentes localités. Ces Radios donnent la parole à ceux-ci en donnant priorité à ceux qui réussissent les meilleures récoltes de l’année, afin que les techniques agro pastorales mises en œuvre pour obtenir de bons résultats soient connues adoptées du reste des paysans. Mais avant tout, les Radios Communautaires du Bénin offrent leurs antennes aux institutions étatiques ou non afin qu’elles échangent, grâce à des émissions interactives (échanges téléphoniques par Radio), avec les paysans pour une meilleure assimilation des techniques culturales et des conseils pratiques afin de mener à bien les campagnes agricoles. Il faut avouer cependant que le temps réservé à ses émissions est relativement insignifiant et la part réservée à l’agriculture de rente surtout la production du coton est doublement supérieure à la part réservée à l’agriculture familiale et vivrière. Beaucoup de paysans abandonnent l’agriculture familiale pour la production du coton. Cette situation est un obstacle majeur pour la lutte contre la faim.
(4) Comment peut le mieux la radio communautaire contribuer à l'agriculture familiale pour la sécurité alimentaire, l'accès aux marchés, adapter ou contrer le changement climatique, lors des désastres natures, etc.)
La Radio Communautaire est un outil indispensable et nécessaire au développement de l’agriculture familiale, au regard de l’audience dont elle bénéficie de nos jours dans les différentes communautés. Le rendez vous avec les paysans auditeurs doit être formel et définitivement inséré dans les grilles de programmes. Ensuite, la Radio Communautaire doit rechercher des partenaires à même d’accompagner ses projets de communication avec le monde rural. Les institutions étatiques ou non devant intervenir dans la communication pour le développement de l’agriculture familiale doivent exploiter au mieux les antennes des radios Communautaires pour atteindre les agriculteurs. La Radio Communautaire doit réaliser des émissions tables rondes où les spécialistes du domaine agricole ainsi que les meilleurs producteurs s’associent pour convaincre les paysans à adhérer aux techniques culturales les plus rentables. Des thèmes successifs et nécessaires à la compréhension et l’adoption des meilleures techniques seront évoqués dans les émissions. Des émissions interactives seront également consacrées selon une périodicité et une fréquence bien déterminées aux échanges agro pastoraux où les paysans auront à intervenir dans les émissions et poser des questions de compréhension par rapport aux thèmes évoqués afin d’avoir une meilleure compréhension. A tout ceci, il faut créer un répertoire des chansons thématiques encourageant le monde paysan. Ces musiques à thème seront diffusées afin que les producteurs agricoles soient encouragés et renforcés.
(5) Quelles sont les recommandations d'action par l'AMARC pour la conférence globale, pour l'année mondiale de l'agriculture familiale?
L’AMARC, à l’occasion de la conférence globale pour l’année mondiale de l’agriculture familiale peut formuler les recommandations suivantes :
- Organiser une campagne de vulgarisation des techniques agro pastorales à travers les antennes des Radios communautaires
- Améliorer la réalisation des émissions destinée à la vulgarisation des techniques culturales sur les Radios Communautaires
- Associer les producteurs à l’animation des émissions pour un échange fructueux des expériences
- Libérer la parole paysanne afin d’être à l’écoute des difficultés quotidiennes des acteurs du monde rural
- Associer l’AMARC à l’animation d’une campagne mondiale d’information et de sensibilisation du monde rurale pour une meilleure productivité.
- Commettre des experts pour des évaluations périodiques des impacts de la campagne sur la production et sur les acteurs de l’agriculture familiale.

(1) Quel est le rôle et la contribution de l'agriculture familiale dans la lutte contre la faim?
L’agriculture familiale joue un rôle très important dans nos pays africains, le Niger en particulier un pays qui ne connait pas la modernisation de l’agriculture à outrance. Avec une population à dominance pauvre, l’agriculture familiale contribue efficacement à l’alimentation des familles nigériennes car les produits qu’elle offre permettent de nourrir nos populations.
(2) Quels sont les besoins de communication des acteurs? (organisations paysannes, instituions, familles, acteurs locaux, etc)
Les besoins des acteurs sont les suivants :
- appui-conseils sur le choix des semis (améliorés),
-la vulgarisation des techniques d’adaptation au changement climatique,
-l’information sur les marchés locaux, sous régionaux et régionaux

(3) décrivez des expériences de soutien à l'agriculture familiale par les radios communautaires, des TIC et autres médias communautaires?
Le réseau des radios communautaires et rurales du Niger a developpé avec ses membres et le service de la météo national une expérience de production et diffusion des informations agro météorologiques.
Cette expérience a touché 25 radios communautaires situées dans les localités suivantes
• Commune Rurale de Chétimari (Département de Diffa/Région de Diffa)
• Commune Rurale urbaine de Loga (Département de Loga/Région de Dosso)
• Commune Rurale de Sakabal (Département de Dakoro/Région de Maradi)
• Commune Rurale de Kaou (Département de Tchintabaraden/Région de Tahoua)
• Commune Rurale de Tondikiwindi (Département de Ouallam/Région de Tillabéri)
• Village de Tamallolo (Département de Tanout/Région de Zinder)
Les objectifs suivants ont été poursuivis à travers cette activité à savoir :
• augmenter la production agricole ;
• augmenter la productivité du cheptel ;
• augmenter les revenus des populations vulnérables des zones concernées ;
• renforcer les capacités des populations à mieux comprendre les phénomènes climatiques et le système d’alerte précoce.

(4) Comment peut le mieux la radio communautaire contribuer à l'agriculture familiale pour la sécurité alimentaire, l'accès aux marchés, adapter ou contrer le changement climatique, lors des désastres natures, etc.)
La radio communautaire peut contribuer à l’agriculture familiale à :
- accéder aux marchés à travers les informations sur la disponibilité de l’offre et la demande des produits agricoles sur les marchés,
- renforcer la résilience des populations à travers les émissions de sensibilisations sur le changement climatique,
-contribuer à identifier les véritables cibles lors des désastres naturelles

(1) Quel est le rôle et la contribution de l'agriculture familiale dans la lutte contre la faim?
La tradition agricole des peuples Kassena et Nankana dans le sud du Burkina et dans le nord du Ghana était autrefois circonscrit autour des concessions. Les terres sont fertiles et ces peuples considéraient ceux qui vendaient leurs céréales comme des gens de la basse classe. Ceci pour introduire le rôle de l’agriculture familiale dans la lutte contre la faim dans le contexte actuel.
« Lorsque vous avez de l’argent ou bien vous avez passé votre temps à la culture du coton, et tout le monde en fait autant, les enfants et femmes mourront de faim, car les hommes iront dépenser l’argent dans les cabarets… » Commente un agriculteur de maïs à la question de savoir son opinion sur la culture du coton qui prend souvent le pas sur la culture des céréales. L’agriculture familiale joue le rôle d’un pont de bonheur dans les familles. Elle permet de lutter contre faim durant l’année scolaire, mais aussi pendant les périodes de soudure. Tous les hommes valides cultivaient pour le grenier commun dont le chef de faille a la charge de donner une ration à chaque ménage selon sa taille. Si aujourd’hui, avec des moyens adéquats la culture des céréales occupent 80% de nos ménages, les femmes et les enfants mangeront à leur faim. C’est le seul moyen pour une famille de s’auto alimenter.
En outre dans la famille, généralement les femmes et enfants cultivent pour leur propre compte, des arachides, du sésame, du soja et de l’oseille qui sont utiles pour les besoins individuels, même si souvent l’ignorance des prix fait que les paysans bradent leurs produits aux premiers commerçants venus dans le village.
(2) Quels sont les besoins de communication des acteurs? : Les besoins de communication des acteurs se résument à donner des informations périodes sur les bonnes pratiques, vulgariser les techniques agricoles à travers des émissions de proximités.
(3) décrivez des expériences de soutien à l'agriculture familiale par les radios communautaires, des TIC et autres médias communautaires?
La radio Communautaire, radio Goulou, la seule dans la région du centre sud réalise des émissions de proximité participative sur les bonnes pratiques.
(4) Comment peut le mieux la radio communautaire contribuer à l'agriculture familiale pour la sécurité alimentaire, l'accès aux marchés, adapter ou contrer le changement climatique, lors des désastres natures, etc.)
Avec plus d’appui techniques, logistique, la radio pourrait contribuer à vulgariser les bonnes pratiques, partager les expériences et réaliser des programmes interactives au sein des communautés.
(5) Quelles sont les recommandations d'action par l'AMARC pour la conférence globale, pour l'année mondiale de l'agriculture familiale?
Soutenir les radios communautaires à diffuser des programmes synchronisés dans pays ou zones partageant les mêmes réalités.

1- Em Moçambique, a agricultura é tida como a base do desenvolvimento. Ela é a principal fonte de sobrevivência das comunidades, tanto ao nível rural como urbano. O tipo de agricultura praticado é familiar e de subsistência. Embora praticada na base de meios rudimentares do ponto de vista de equipamento e tecnologia (com recurso a enxada de cabo curto), dela depende a sobrevivência das comunidades rurais e urbanas (os produtores cultivam a terra para a sua própria alimentação e abastecimento aos locais). Os excedentes agrícolas são comercializados, tirando daí a renda para o suprimento de outras necessidades como: educação de seus filhos, aquisição de vestuário, etc.
2- Os actores da agricultura em Moçambique atêm fraco domínio de técnicas que permitiriam o aumento da produção e produtividade, por hectare., como por exemplo a consociação de culturas e o uso de nutrientes do solo como fertilizantes. Geralmente quando se fala de adubação pensa-se logo nos produtos químicos, quando há localmente outras formas de enriquecimento do solo que, se bem exploradas, podem contribuir para melhores resultados.
Por outro lado, verifica-se que maior parte das Organizações da Sociedade Civil, ao nível local (pelo menos na Província do Niassa), dificilmente dão enfoque para a questão da agricultura, ficando toda a responsabilidade de sua promoção e disseminação de tecnologias assim como a comercialização, ao cargo do Governo.
3- As Rádios Comunitárias, por serem aquelas que se identificam as comunidades, facilmente promovem mudanças positivas na sociedade. Geralmente os produtores, especialmente as pessoas influentes, dispõem de conhecimentos que, quendo explorados de forma conveniente, influenciam aos demais membros da comunidade. Neste contexto, as instituições especializadas podem conceber programas específicos de formação para os membros da comunidade (Líderes Comunitários e pessoas influentes), que depois podem ser usadas como fontes de informação, usmando as Línguas Locais. Nos programas, difundem-se as práticas negativas (o que se pretende mudar), fala-se das suas desvantagens e a seguir apresenta-se as boas práticas ligadas ao mesmo problema (procurando sempre trazer exemplos de pessoas da mesma comunidade). Assim, facilmente os que ouvem os programas aceitam as mensagens difundidas e por conseguinte, os resultados em termos de produtividade agrícola serão maiores.
4- As Rádios comunitárias podem servir de ponte para a disseminação de informação sobre as melhores práticas e técnicas com vista ao aumento da produção e da produtividade. Elas podem também promover a praticada agricultura de forma sustentável, apostando nas culturas que mais de adaptam as condições climáticas de cada região. As rádios Comunitárias podem igualmente influenciar nos hábitos alimentares, estimulando as comunidades a experimentarem novas culturas e com resultados que respondam as necessidades alimentares das comunidades. Vivendo-se numa época em que as mudanças climáticas influenciam na actividade produtiva, e sendo a agricultura africana fortemente dependente dos condicionalismos climáticos, então as Rádios Comunitárias jogam um importante papel de mobilização com vista a adoção de boas práticas, ante as ameaças de desastres naturais que influam directamente na produção agrícola. Em casos de ameaças de seca, por exemplo, estas Rádios junto de parceiros podem, com antecedência, jogar o papel de mobilizadores para a conservação de excedentes, com garantir a auto-suficiência alimentar.
5- A AMARC deve advocar junto dos fazedores de políticas, para que os Estados africanos não olhem para as Rádios Comunitárias como apenas um pequeno sector de comunicação. Que as Rádios Comunitárias sejam vistas como parceiros fortes de desenvolvimento, especialmente na área de agricultura. Que `a semelhança do que aconteceu em Addis Ababa, se continue a trabalhar para que Jornalistas das Rádios Comunitárias cubram os grande eventos internacionais, e desta forma provar a todos, que estas têm potencial para produzir conteúdos de qualidade e que vão ao encontro aos objectivos do desenvolvimento do milénio, na área de segurança alimentar.

(1) Quel est le rôle et la contribution de l'agriculture familiale dans la lutte contre la faim?
L’agriculture pratiquée, contribue beaucoup à assurer le manger aux familles.
(2) Quels sont les besoins de communication des acteurs? (organisations paysannes, instituions, familles, acteurs locaux, etc)
Les acteurs ont besoin d’être informés et sensibilisés
(3) décrivez des expériences de soutien à l'agriculture familiale par les radios communautaires, des TIC et autres médias communautaires?
La radio communautaire est de la communauté, à ce titre elle soutient l’agriculture familiale en sensibilisation les paysans sur le changement climatique et les informer sur le climat qu’il fait. Notre station radio a participé à un projet du réseau des radios communautaires du Niger financé par la FAO du Niger sur les techniques de Warrantage, le champ école, les boutiques d’intrants.
(4) Comment peut le mieux la radio communautaire contribuer à l'agriculture familiale pour la sécurité alimentaire, l'accès aux marchés, adapter ou contrer le changement climatique, lors des désastres natures, etc.)
En sensibilisant les paysans sur la réalité du changement climatique et qu’il prennent conscience que c’est pas une malédiction mais simplement un phénomene climatique
(5) Quelles sont les recommandations d'action par l'AMARC pour la conférence globale, pour l'année mondiale de l'agriculture familiale?
Comme action l’AMARC doit chercher les moyens pour former les radios

(1) Quel est le rôle et la contribution de l'agriculture familiale dans la lutte contre la faim?
agriculture ancestrale pratiquée par la majorité des familles au Niger,elle contribue aussi à nourrir nos familles.
(2) Quels sont les besoins de communication des acteurs? (organisations paysannes, instituions, familles, acteurs locaux, etc)
Les acteurs ont besoin d’être informer, sensibiliser et écouter
(3) décrivez des expériences de soutien à l'agriculture familiale par les radios communautaires, des TIC et autres médias communautaires?
La radio communautaire vient de la communauté, soutien l’agriculture familiale en sensibilisation les paysans sur le changement climatique et les techniques agricoles. Notre radio a participé à un projet du réseau des radios communautaires du Niger financé par la FAO du Niger sur les techniques de Warrantage, le champ école, les boutiques d’intrants .Afin de mieux aider les pays
(4) Comment peut le mieux la radio communautaire contribuer à l'agriculture familiale pour la sécurité alimentaire, l'accès aux marchés, adapter ou contrer le changement climatique, lors des désastres natures, etc.)
En approchant les differents services techniques afin d’avoir la bonne information pour mieux informer et sensibiliser ces acteurs
(5) Quelles sont les recommandations d'action par l'AMARC pour la conférence globale, pour l'année mondiale de l'agriculture familiale?
L’AMARC renforce nos capacités techniques

(1) Quel est le rôle et la contribution de l'agriculture familiale dans la lutte contre la faim?
Cette agriculture malgré qu’elle soit à petite échelle joue un role tres important dans la sécurité alimentaire de la famille au Niger.
(2) Quels sont les besoins de communication des acteurs? (organisations paysannes, instituions, familles, acteurs locaux, etc)
Les familles ont besoin d’être mieux informée sur le temps qu’il fait.
Les organisations paysannes ont besoin d’etre informées sur les marchés locaux et sous regionaux afin qu’elles puissent informer leurs membres sur l’offre et la demande sur les marchés afin de leurs faciliter la commercialisation de l’excédent des produits agricoles
(3) décrivez des expériences de soutien à l'agriculture familiale par les radios communautaires, des TIC et autres médias communautaires?
Notre radio a participé à un projet du réseau des radios communautaires du Niger financé par la FAO du Niger sur les techniques de Warrantage, le champ école, les boutiques d’intrants, microdoses .Afin de mieux aider les paysans
(4) Comment peut le mieux la radio communautaire contribuer à l'agriculture familiale pour la sécurité alimentaire, l'accès aux marchés, adapter ou contrer le changement climatique, lors des désastres natures, etc.)
La radio communautaire peut mieux contribuer à l’agriculture familiale en produisant des émissions radiophoniques sur la météo,le changement climatique,les marchés agricoles
(5) Quelles sont les recommandations d'action par l'AMARC pour la conférence globale, pour l'année mondiale de l'agriculture familiale?
L’AMARC doit sensibiliser les partenaires techniques et financiers sur le role combien important des radios communautaires pour le developpement de l’agriculture familiale

(1) Quel est le rôle et la contribution de l'agriculture familiale dans la lutte contre la faim?
elle joue un rôle important dans le maintien de l’équilibre alimentaire de la famille.
(2) Quels sont les besoins de communication des acteurs? (organisations paysannes, instituions, familles, acteurs locaux, etc)
Les acteurs ont besoin d’être informer et sensibiliser sur les techniques agricoles, les semences améliorés, les marchés agricoles
(3) décrivez des expériences de soutien à l'agriculture familiale par les radios communautaires, des TIC et autres médias communautaires?
Nous avons participé à un projet du réseau des radios communautaires du Niger financé par la FAO du Niger sur les techniques de Warrantage, le champ école, les boutiques d’intrants pour mieux préparer nos paysans
(4) Comment peut le mieux la radio communautaire contribuer à l'agriculture familiale pour la sécurité alimentaire, l'accès aux marchés, adapter ou contrer le changement climatique, lors des désastres natures, etc.)
Par l’information et la sensibilisation sur les chamgements climatiques ,les marchés et par la contribution dans l’identification des vrais sinistrés en cas de désastres naturelles
(5) Quelles sont les recommandations d'action par l'AMARC pour la conférence globale, pour l'année mondiale de l'agriculture familiale?
Chercher les moyens pour outilés techniquement et matériellement les radios

(1) Quel est le rôle et la contribution de l'agriculture familiale dans la lutte contre la faim?
elle joue un rôle prépondérant dans l’alimentation de la famille car elle c’est grâce à sa production que nos familles arrivent à se nourrir.
(2) Quels sont les besoins de communication des acteurs? (organisations paysannes, instituions, familles, acteurs locaux, etc)
Les acteurs ont besoin d’information et de sensibilisation .

(3) décrivez des expériences de soutien à l'agriculture familiale par les radios communautaires, des TIC et autres médias communautaires?
La radio a bénéficié d’un appui du réseau des radios communautaires du Niger pour diffuser des émissions le Warrantage, le champ école, les boutiques d’intrants, grâce au financement de FAO du Niger

(4) Comment peut le mieux la radio communautaire contribuer à l'agriculture familiale pour la sécurité alimentaire, l'accès aux marchés, adapter ou contrer le changement climatique, lors des désastres natures, etc.)
En produisant des émissions touchant les changements climatiques, l’accès aux marchés
(5) Quelles sont les recommandations d'action par l'AMARC pour la conférence globale, pour l'année mondiale de l'agriculture familiale?
L’AMARC doit montrer l’importance de nos radios communautaires pour le developpement de cette agriculture

(1) Quel est le rôle et la contribution de l'agriculture familiale dans la lutte contre la faim?
L’agriculture pratiquée par nos familles contribue beaucoup à nourrir nos familles, à ce sens elle joue un rôle important dans le maintien de l’équilibre alimentaire de la famille.
(2) Quels sont les besoins de communication des acteurs? (organisations paysannes, instituions, familles, acteurs locaux, etc)
Les acteurs ont besoin d’être informer et sensibiliser sur le temps
(3) décrivez des expériences de soutien à l'agriculture familiale par les radios communautaires, des TIC et autres médias communautaires?
La radio communautaire étant l’émanation de la communauté, soutien l’agriculture familiale en sensibilisation les paysans sur le changement climatique et les informer sur la météo. Notre radio a participé à un projet du réseau des radios communautaires du Niger financé par la FAO du Niger sur les techniques de Warrantage, le champ école, les boutiques d’intrants .Afin de mieux aider les pays
(4) Comment peut le mieux la radio communautaire contribuer à l'agriculture familiale pour la sécurité alimentaire, l'accès aux marchés, adapter ou contrer le changement climatique, lors des désastres natures, etc.)
En jouant le rôle d’alerte précoce
(5) Quelles sont les recommandations d'action par l'AMARC pour la conférence globale, pour l'année mondiale de l'agriculture familiale?
L’AMARC doit chercher beaucoup d’appuis afin soutenir d’avantage les réseaux de radios existants dans nos pays respectifs

(1) Quel est le rôle et la contribution de l'agriculture familiale dans la lutte contre la faim?
L’agriculture pratiquée par nos familles contribue beaucoup à nourrir nos familles, à ce sens elle joue un rôle important dans le maintien de l’équilibre alimentaire de la famille.
(2) Quels sont les besoins de communication des acteurs? (organisations paysannes, instituions, familles, acteurs locaux, etc)
Les acteurs ont besoin d’être informer et sensibiliser sur le temps
(3) décrivez des expériences de soutien à l'agriculture familiale par les radios communautaires, des TIC et autres médias communautaires?
La radio communautaire étant l’émanation de la communauté, soutien l’agriculture familiale en sensibilisation les paysans sur le changement climatique et les informer sur la météo. Notre radio a participé à un projet du réseau des radios communautaires du Niger financé par la FAO du Niger sur les techniques de Warrantage, le champ école, les boutiques d’intrants .Afin de mieux aider les pays
(4) Comment peut le mieux la radio communautaire contribuer à l'agriculture familiale pour la sécurité alimentaire, l'accès aux marchés, adapter ou contrer le changement climatique, lors des désastres natures, etc.)
En jouant le rôle d’alerte précoce
(5) Quelles sont les recommandations d'action par l'AMARC pour la conférence globale, pour l'année mondiale de l'agriculture familiale?
L’AMARC doit chercher beaucoup d’appuis afin soutenir d’avantage les réseaux de radios existants dans nos pays respectifs

(1) Quel est le rôle et la contribution de l'agriculture familiale dans la lutte contre la faim?
L’agriculture pratiquée depuis la nuit des temps de generation en generation contribue beaucoup dans l’alimentation de nos familles, c’est pourquoi nous pouvons dire qu’elle joue un rôle important.
(2) Quels sont les besoins de communication des acteurs? (organisations paysannes, instituions, familles, acteurs locaux, etc)
Les acteurs ont besoin d’espaces pour apporter leurs savoir faire à travers des émissions .
(3) décrivez des expériences de soutien à l'agriculture familiale par les radios communautaires, des TIC et autres médias communautaires?
La radio communautaire a toujours soutenu l’agriculture familiale à travers les émissions de sensibilisation et d’information des paysans sur le changement climatique et sur la météo en langues. Notre radio a participé à un projet du réseau des radios communautaires du Niger financé par la FAO du Niger sur les techniques de Warrantage, le champ école, les boutiques d’intrants.
(4) Comment peut le mieux la radio communautaire contribuer à l'agriculture familiale pour la sécurité alimentaire, l'accès aux marchés, adapter ou contrer le changement climatique, lors des désastres natures, etc.)
En diffusant des informations sur les prix des produits agricoles sur nos marchés et sur le changement climatique
(5) Quelles sont les recommandations d'action par l'AMARC pour la conférence globale, pour l'année mondiale de l'agriculture familiale?
L’AMARC doit chercher le soutien des partenaires

(1) Quel est le rôle et la contribution de l'agriculture familiale dans la lutte contre la faim? L’agriculture est la principale activité de la population, joue essentiel un rôle capital pour la survie de cette dernière. Elle contribue à lutter contre la faim qui est un facteur qui provoque l’exode, la malnutrition sévère des fois jusqu’à la mort.

(2) Quels sont les besoins de communication des acteurs? (organisations paysannes, instituions, familles, acteurs locaux, etc) Leurs besoins en communication c’est d’être éclairer des techniques cultivables et cela par la sensibilisation par le canal des radios communautaires qui est un outil efficace et proche aussi des paysans.

(3) décrivez des expériences de soutien à l'agriculture familiale par les radios communautaires, des TIC et autres médias communautaires?
Je peux citer les radios communautaires contribuent rationnellement à l’épanouissement des populations par le soutien de l’agriculture et cela s’explique par :
-Les sensibilisations des techniques cultivables, micro doses, champ école, warrantage etc.….
-Réalisation des tables rondes entre agriculteurs et éleveurs
-Réalisation des reportages sur certains termes concernant l’agriculture
-Diffusion des données sur la pluviométrie pour permettre aux paysans de suivre l’évolution de la saison pluvieuse.
-Diffusion des prix des céréales dans les marchés afin d’orienter les paysans après les récoltes quels sont les marchés dans lesquels s’ils vendent leurs produits ils peuvent tirer profit de leur récoltes.

(4) Comment peut le mieux la radio communautaire contribuer à l'agriculture familiale pour la sécurité alimentaire, l'accès aux marchés, adapter ou contrer le changement climatique, lors des désastres natures, etc.)
Cela passe par une large sensibilisation de la population pour leur dire de changer leur anciennes habitudes, à cultiver les semences améliorées puisque les saisons pluvieuse ne sont plus les mêmes avec ce changement climatique.
Pour mieux cerner le problème tout doit passer par une large sensibilisation des acteurs concernés.
(5) Quelles sont les recommandations d'action par le Réseau pour la conférence globale, pour l'année mondiale de l'agriculture familiale?
Les recommandations sont :
-accompagner le Réseau pour sa lutte contre la faim à travers la sensibilisation par le canal des radios communautaires
-Doter les radios communautaires des appareils de productions pour une meilleure réalisation de qualité des émissions au profit des paysans
-Former les animateurs des radios afin d’une meilleure appréciation des thèmes qu’ils auront à produire sur ce domaine concernant l’agriculture.
-D’organiser un concours d’émission produite à l’occasion de chaque année mondiale de l’agriculture pour les radios communautaire.

(1) Quel est le rôle et la contribution de l'agriculture familiale dans la lutte contre la faim?
L’agriculture constitue la mamelle nourricière du Cameroun. Elle est pratiquée dans toutes les régions du pays. Chaque jour, des milliers de Camerounais se rendent dans les champs pour apporter à manger à la progéniture. En pratiquant l’agriculture, chaque famille est certaine d’avoir à manger. Le sol du Cameroun étant très riche, on ne meurt pas de faim dans ce pays.
(2) Quels sont les besoins de communication des acteurs? (organisations paysannes, instituions, familles, acteurs locaux, etc)
Doter les communes des radios communautaires. Là où on en trouve, penser à des échanges des programmes.
décrivez des expériences de soutien à l'agriculture familiale par les radios communautaires, des TIC et autres médias communautaires?
Les grilles des programmes contiennent des émissions sur l’agriculture. Les animateurs descendent dans les villages interviewer les paysans sur les problèmes rencontrés. De retour en studio, des spécialistes sont invités pour apporter des solutions.

Impact de la radio communautaire dans la promotion de l’agriculture familiale
Cas de le Guinée
RAPPORT
Présenté
Par
Marcel SOW
Consultant en Communication Sociale
Email : bhantal2003@yahoo.fr
Tel 00224622386134
Conakry(Guinée)
Juillet, 2013
Rôle et contribution de l'agriculture familiale dans la lutte contre la faim
L’agriculture familiale guinéenne concerne environ 60% de la population et occupe environ 95% des terres agricoles du pays. Ce type d’exploitation, dans laquelle s’articulent étroitement production et consommation est généralement de taille modeste. Les exploitations familiales fournissent l’essentiel de la production agricole, approvisionnent les marchés en produits bruts. La majorité des ménages (53,2 %) estime pouvoir s’alimenter suffisamment en quantité, 6,6 % en qualité. En moyenne, 80 % des ressources alimentaires produites dans le pays sont en effet le fruit du travail des petits agriculteurs - dont une majorité de femmes - qui cultivent de petites parcelles de 2 hectares ou moins. L’agriculture familiale, grâce à une quantité suffisante stockée pendant la saison sèche (période des récoltes) permet à la population de s’alimenter au cours de la période de soudure (mois de juin-octobre) marquée par les travaux champêtres. Axée majoritairement sur les cultures vivrières, l’agriculture familiale produit une importante quantité de riz. La Guinée est l'un des plus importants consommateurs de riz d'Afrique de l'Ouest avec une moyenne de 100 kg par personne et par an. La promotion des exploitations familiales constitue donc un axe central de transformation de l’économie agricole guinéenne tant en termes d’emplois, de sécurité alimentaire, de gestion durable des ressources naturelles, de lutte contre la pauvreté que de cohésion sociale et d’équité.

Les besoins en communication des acteurs

1. Les besoins exprimés portent sur des informations qui aideraient les paysans, les exploitants agricoles à mieux orienter leurs activités agricoles (introduction de nouvelles variétés, protection des cultures) et extra agricoles (informations sur la météo, prix des produits agricoles, calendriers culturaux, situation des marchés des denrées agricoles, gestion rationnelle des ressources naturelles, transformation et stockage des produits agricoles) ;

2. Les producteurs et organisations paysannes désirent être mieux informés et davantage impliqués dans ce processus ou la démarche de communication les concernant ;

3. Le désenclavement des zones de production en raison de l’isolement des villages et des régions, des mauvaises routes, surtout pendant la saison des pluies ;

4. La promotion des échanges d’informations et d’expériences entre les villages pour les aider à améliorer la performance de leurs systèmes de production ;

5. Les acteurs locaux souhaitent être présents dans la production des médias, pour mieux sensibiliser les urbains et mieux rapprocher leur monde aux urbains qui ont souvent tendance à les sous-estimer ;

Apport des medias guinéens au soutien à l'agriculture familiale

Parmi les medias guinéens, la radio et la télévision occupent une place de choix dans la promotion de l’agriculture familiale. Initiées par le gouvernement guinéen avec l’appui de l’UNESCO et de la FAO, les radios rurales offrent dans leurs programmations des émissions des plages hebdomadaires (en moyenne 4 heures/semaine) réservées aux agriculteurs et aux institutions de l’état évoluant dans le secteur du développement rural. Ces émissions sont produites en langue locale suivant les formats radiophoniques (magazines, tables rondes, microprogrammes, émissions interactives, jeux publics). Des reportages sont réalisés avec les organisations faîtières (fédération des paysans du Fouta Djallon, fédération des producteurs de riz de la Basse Guinée, confédération Nationale des organisations paysannes de Guinée). Elles ont pour objectif d'inciter les paysans à l'utilisation des nouvelles techniques culturales.
Ainsi, le rôle de la radio rurale consistera à les sensibiliser pour l'emploi des engrais et à les aider à acquérir des nouvelles techniques pour la préparation des sols, pour le semis, le conditionnement et la gestion des récoltes. Il s'agit aussi d'amener le paysan à réagir en agriculteur moderne devant toutes sortes d'éventualités : maladies des végétaux ou calamités naturelles. En collaboration avec le Ministère de l’Agriculture et l’Agence de Commercialisation Agricoles(ACA), les radios locales diffusent les informations sur les prix et les marchés des produits agricoles. Par le truchement des émissions publiques, les meilleurs producteurs reçoivent les récompenses. Grâce à l’appui des radios locales, le programme Sassakawa2000 avec l’assistance du service national de vulgarisation de la Guinée(SNPRV) a contribué à former les paysans (y compris les groupements féminins) à l’amélioration des pratiques agricoles sur des cultures prisées comme le riz, le mais, le sorgho, le soja et le fonio. Un programme similaire est actuellement réalisé avec le programme national d’appui aux filières Agricoles(PNAAFA) dans les régions du pays.

Par ailleurs, la radio et la télévision offrent, chacune un programme hebdomadaire, d’une heure sur la promotion des activités agricoles en se focalisant sur la diffusion des expériences avérées des producteurs dans les régions du pays.

Pistes d’innovation des radios communautaires sur l’agriculture familiale

Dans le contexte guinéen actuel, l’agriculture familiale est de plus en plus vulnérable face à la concurrence et aux fluctuations du marché mondial. Pour contrer pareille situation, les radios communautaires doivent adopter une stratégie qui tienne compte de cette donne.

i) Promouvoir, à travers une production et un échange de programmes radiophoniques entre stations, d’expériences avérées en matière de rendement agricole. Une telle pratique offre l’avantage de proposer des sources d’inspiration aux uns et un partage d’expériences aux autres ;

ii) Pour garantir la sécurité alimentaire, les programmes radiophoniques doivent vulgariser les politiques agricoles relatives à la sécurisation foncière, la diversification des cultures , l’accès des paysans aux intrants agricoles, au rôle central des producteurs dans les choix économiques et un développement de la recherche agricole. Un accent particulier devrait être mis sur la vulgarisation des pratiques de transformation et de conservation des produits agricoles ;

iii) Une mission fondamentale des radios communautaires consistera à contribuer à la valorisation des produits locaux. Il s’agira de bâtir un programme de sensibilisation s’articulant sur la protection tarifaire des produits alimentaires de base, la stabilisation des prix agricoles locaux et l’existence d’opportunités comme la valorisation des produits consommés dans la sous-région ;

iv) Devant les défis environnementaux soulevés par les changements climatiques sur le rendement agricole, les radios communautaires doivent amener les techniciens, ONG, projets agricoles à promouvoir auprès des paysans à diffuser des techniques agricoles privilégiant la protection des ressources naturelles ;

Recommandations d’action à l’AMARC

 La reconnaissance du rôle des radios communautaires, en tant qu’actrices de développement local dans la communication de proximité en faveur de la promotion de l’agriculture familiale ;

 L’association des radios communautaires à la formulation des stratégies de communication sur le développement agricole ;

 Insertion dans le plan d’action de AMARC d’un volet dédié à l’appui aux initiatives endogènes en matière d’agriculture familiale ;

BIBLIOGRAPHIE

Agriculteurs de France. 2006. La communication agricole vers le grand public. 22 p.
FAO.2003. L'expérience de la FAO dans le domaine de la radio rurale - Les nouvelles technologies de l'information et de la communication au service de la radio rurale : nouveaux contenus, nouveaux partenariats. 16 p.

Fond International de développement agricole.2010. Programme National d’appui aux acteurs des filières agricoles (PNAAFA).70 P.

Informorac /GUINEE. Rapport annuel 2010.35 p.

Ministère de l’agriculture, de l’élevage et des Forêts de Guinée. 2006. Nouvelle lettre de politique de développement agricole (2006-2015). 56 p.

Réseau des radios et revues rurales de Guinée.2007. Etude de l’auditoire et du lectorat. 45 p

SOW,M.2005. L’avenir de la radio communautaire en Guinée. AMARC-AFRIQUE. 50 p.

L’agriculture familiale comme l’indique son appellation est destinée à l’alimentation de la famille. A ce titre, elle se pratique majoritairement sur un espace réduit. Cependant, elle peut contribuer à la lutte contre la pauvreté si chaque famille la pratique. Aussi, les autorités pourraient soutenir ce secteur pour un rendement accru.
Certaines pratiques agricoles donnant un rendement de production sont inconnues des populations ou même de l’Etat.
Les producteurs et les coopératives ne sont pas toujours au fait des nouvelles méthodes agricoles, des nouvelles variétés agricoles et des appuis dont-ils pourraient bénéficier.
Appui aux paysans.
Recommandations :
Production radios sur les nouvelles méthodes agricoles
Communications ou conférence sur l’agriculture familiale

Bonjour
je suis kachnaoui besma de sidi bouzid,Tunis,j'aime bien participer dans le forum électronique sur l'agriculture familiale.je suis intéresser par la participation car mon region est connu par l'agriculture et la plupart des familles sont qualifiées dans ce secteur et travaillent dans ce domaine pour vivre et pour aider ces enfants a continué sur études "sources de vivre".
Mais a cause de l'augmentation de coût de production (facture d'eau,produit utilisés pour protéger l' Agriculture....) et aussi a cause de mauvaise infrastructure qui représente un obstacle majeur surtout pendant l'hiver....ect
Tout cela a une influence négative puisque plusieurs familles décident de chercher un autre domaine et aussi les pauvres sont le plus touché puisque sont pouvoir d'achat est faible

(1) Quel est le rôle et la contribution de l'agriculture familiale dans la lutte contre la faim?
Le rôle et la contribution de l’agriculture familiale dans la lutte contre la faim : l’agriculture familiale a pour rôle de bien veiller sur la sécurité alimentaire, lutte contre les maladies et une bonne maitrise de la population, car seule l’agriculture peut contribuer à la survie des populations avec sa diversifiait. En plus l’agriculture familiale lutte contre l’exode rural et les flux et participe à des «échanges des produits divers par exemple si chaque communauté cultive des produits différents cela facilite à des échanges des inter produits dans le marché.

(2) Quels sont les besoins de communication des acteurs? (organisations paysannes, instituions, familles, acteurs locaux, etc)
Les besoins de communications : c’est l’information aux acteurs participants c'est-à-dire la sensibilisation au niveau de la communauté en organisant des journées ou inter village dirigé par un chef de village, s’il s’agit d’une grande ville on utilise la radio ou à des matériels de sonorisation.

(3) décrivez des expériences de soutien à l'agriculture familiale par les radios communautaires, des TIC et autres médias communautaires?
Décrivons les expériences de soutien à l’agriculture familiale par les radios communautaires, des TIC et autres médias communautaires ; c’est la sensibilisation pour que l’information soit véhiculée au niveau de la communauté.

(4) Comment peut le mieux la radio communautaire contribuer à l'agriculture familiale pour la sécurité alimentaire, l'accès aux marchés, adapter ou contrer le changement climatique, lors des désastres natures, etc.)
La radio communautaire contribue à l’agriculture familiale pour la sécurité alimentaire : c’est organiser des débats dominicaux auxquels on invite des experts agronomes de tel sorte que la communauté sera à l’écoute pour l’accès aux marchés, adapter ou contre le changement climatique

(5) Quelles sont les recommandations d'action par l'AMARC pour la conférence globale, pour l'année mondiale de l'agriculture familiale?
C’est de lutter contre la faim et la pauvreté dans le monde et le développement de l’agriculture familiale et communautaire

1) l'agriculture familiale est le pilier de l'alimentation rurale au Mali du Nord au Sud, d'Est en Ouest. Elle implique tous les membres de la famille en âge de produire et permet l'autonomisation en matière d'alimentation. Ainsi, le grenier familial existe toujours et sous-tend l'alimentation rurale pendant toute l'année. De plus, la vente du surplus de production permet de doter la famille d'une source de revenus pour la prise en charge d'autres besoins, comme les frais scolaires, de santé, d'habillement, etc.
L'apport des femmes est capital en ce sens qu'elles participent, non seulement, au champ collectif, mais également elles entretiennent leurs parcelles personnelles dont les produits servent dans l'entretien de la famille.
L'agriculture familiale fait la force du monde rural. Malheureusement, l'exode rural massif fait perdre beaucoup de mains d'oeuvre locales et cause souvent des famines. Aussi, l'urbanisation intensive menace l'accès de tous à la terre. Le monde rural fait face à une spoliation de sa terre, source de vives tensions sociales, les autorités du pays ne font pas véritablement sienne cette situation et de nombreux dossiers pendent devant la justice à cet effet.
Les femmes sont les plus touchées à cause de la loi coutumière qui réduit considérablement leur propriété en la matière.

2) Besoins de communication des acteurs

- information sur l'accès aux intrants agricoles et les techniques d'agriculture
- information sur les techniques de conservation de la production
- sensibilisation pour la sauvegarde du stock familial en vue de prévenir la période de soudure et autres moments difficiles,
- sensibilisation pour ne pas brader le stock familial aux commerçants
- plaidoyer auprès des autorités pour l'accès à la terre et sa sauvegarde pour le maintien de l'agriculture familiale
- renforcement des capacités des organisations paysannes

3) expériences
le programme de renforcement des radios communautaires en matériels informatiques et connexion internet a permis l'accès de la population rurale à Internet, ainsi des paysans avaient découvert ces outils et les utilisaient pour leurs besoins professionnels.
Ces outils permettent à la radio de mieux se documenter pour les productions radiophoniques sur l'agriculture

4) Contribution de la radio communautaire à l'agriculture familiale
les radios font partie du quotidien des populations, notamment rurales. Ainsi, si leurs capacités sont renforcées, elles peuvent recenser les besoins des paysans d'une part et chercher des réponses auprès des autorités d'autre part et relayer les préoccupations majeures pour l'amélioration de l'agriculture familiale.
Les radios doivent être mises à contribution dans la sensibilisation pour la sauvegarde du stock familiale et contre le bradage aux commerçants véreux qui profitent des moments des moments de soudure pour endetter les ruraux. Souvent toutes leurs productions familiales vont au remboursement.
Pour l'accès au marché, les radios constituent des sources de renseignement pour les paysans. Ainsi, des radios maliennes sont en collaboration avec l'observation du marché agricole pour relayer les informations.
Les radios jouent un grand rôle dans la sensibilisation des populations pour la sauvegarde de l'environnement, mais ces radios doivent être mieux informer sur les enjeux réels du changement climatique pour mieux en parler.
Les désastres naturels, notamment les inondations sont bien connus au Mali. Les radios peuvent jouer un grand rôle dans la sensibilisation des population qui habitent les zones à risque.

5) Recommandations
Encourager et appuyer l'agriculture familiale, une alternative contre la famine et la pauvreté.
Par Maïmouna Coulibaly
Coordinatrice RAdio communautaire Brico FM à Kita (région de Kayes) au Mali
Responsable des programmes RAdio Benkan à Bamako

Radio Bélékan

(1) Quel est le rôle et la contribution de l'agriculture familiale dans la lutte contre la faim, quelles enjeux pour le développement agricole soutenable?

L'agriculture familiale vise en premier lieu la production alimentaire pour la consommation du ménage, elle contribue à :
• accroitre le revenu des ménages afin de satisfaire les besoins nutritionnels ;
• apporter les éléments nutritifs nécessaires à l’équilibre alimentaire ;
• L’augmentation de la production alimentaire destinée principalement à la lutte contre la faim.

(2) Quels sont les besoins de communication des acteurs? (organisations paysannes, institutions, familles, acteurs locaux, etc.)?
Les besoins se résume ainsi:
• Informer les organisations paysannes et les familles sur les techniques de production afin d’accroitre le rendement.
• Sensibiliser les Institutions sur l’accessibilité des femmes aux terres dans le cadre d’une législation mieux appropriée ;
• Sensibiliser les organisations paysannes sur l’importance du regroupement coopératif afin de mieux écouler les produits issus de l’agriculture familiale.

(3) décrivez des expériences de soutien à l'agriculture familiale par les radios communautaires, des TIC et autres médias communautaires?

La radio communautaire Bèlèkan de sa création à nos jours soutienne l'agriculture familiale de sa zone de couverture à travers une de ses émissions dédiée au monde rural. Elle est intitulée CIWARA : c’est une émission en direction des agriculteurs et éleveurs. Elle traite des techniques culturales à travers des échanges d’expériences entre agriculteurs, agriculteurs et éleveurs d’une part et agriculteurs/éleveurs et services techniques d’autre part. Ceci a eu comme résultat, une meilleure gestion des conflits entre agriculteurs et éleveurs.

La radio communautaire Belekan de Kati, a aussi accompagné les ménages dans la promotion des champs collectifs. Ces champs collectifs sont des moyens de mutualiser les moyens afin d’accroitre d’avantage le rendement et aussi la superficie cultivée.

Comment peut le mieux la radio communautaire contribuer à l'agriculture familiale pour la sécurité alimentaire, l'accès aux marchés, adapter ou contrer le changement climatique, lors des désastres natures, etc.)

La radio communautaire peut mieux contribuer à l'agriculture familiale en :
• fournissant les informations pertinentes les techniques culturales, les prix sur le marché agricole ;
• sensibilisant les ménages et organisations paysannes sur l’utilisation abusive des engrais et leurs méfaits sur l’environnement.

(5) Quelles sont les recommandations d'action par l'AMARC pour la conférence globale, pour l'année mondiale de l'agriculture familiale?

• Appuis - accompagnement en formation et informations des radios partenaires dans le domaine concerné ;
• Mise en place d'un réseau servant de cadre d'échange entre les radios communautaires.

(1) Quel est le rôle et la contribution de l'agriculture familiale dans la lutte contre la faim?
L’agriculture familiale joue un rôle très important dans nos pays africains, le Niger en particulier un pays qui ne connait pas la modernisation de l’agriculture à outrance. Avec une population à dominance pauvre, l’agriculture familiale contribue efficacement à l’alimentation des familles nigériennes car les produits qu’elle offre permettent de nourrir nos populations.
(2) Quels sont les besoins de communication des acteurs? (organisations paysannes, instituions, familles, acteurs locaux, etc)
Les besoins des acteurs sont les suivants :
- appui-conseils sur le choix des semis (améliorés),
-la vulgarisation des techniques d’adaptation au changement climatique,
-l’information sur les marchés locaux, sous régionaux et régionaux

(3) décrivez des expériences de soutien à l'agriculture familiale par les radios communautaires, des TIC et autres médias communautaires?
Le réseau des radios communautaires et rurales du Niger a developpé avec ses membres et le service de la météo national une expérience de production et diffusion des informations agro météorologiques.
Cette expérience a touché 25 radios communautaires situées dans les localités suivantes
• Commune Rurale de Chétimari (Département de Diffa/Région de Diffa)
• Commune Rurale urbaine de Loga (Département de Loga/Région de Dosso)
• Commune Rurale de Sakabal (Département de Dakoro/Région de Maradi)
• Commune Rurale de Kaou (Département de Tchintabaraden/Région de Tahoua)
• Commune Rurale de Tondikiwindi (Département de Ouallam/Région de Tillabéri)
• Village de Tamallolo (Département de Tanout/Région de Zinder)
Les objectifs suivants ont été poursuivis à travers cette activité à savoir :
• augmenter la production agricole ;
• augmenter la productivité du cheptel ;
• augmenter les revenus des populations vulnérables des zones concernées ;
• renforcer les capacités des populations à mieux comprendre les phénomènes climatiques et le système d’alerte précoce.

(4) Comment peut le mieux la radio communautaire contribuer à l'agriculture familiale pour la sécurité alimentaire, l'accès aux marchés, adapter ou contrer le changement climatique, lors des désastres natures, etc.)
La radio communautaire peut contribuer à l’agriculture familiale à :
- accéder aux marchés à travers les informations sur la disponibilité de l’offre et la demande des produits agricoles sur les marchés,
- renforcer la résilience des populations à travers les émissions de sensibilisations sur le changement climatique,
-contribuer à identifier les véritables cibles lors des désastres naturelles

(1) Quel est le rôle et la contribution de l'agriculture familiale dans la lutte contre la faim?
L’agriculture familiale joue un rôle très important dans nos pays africains, le Niger en particulier un pays qui ne connait pas la modernisation de l’agriculture à outrance. Avec une population à dominance pauvre, l’agriculture familiale contribue efficacement à l’alimentation des familles nigériennes car les produits qu’elle offre permettent de nourrir nos populations.
(2) Quels sont les besoins de communication des acteurs? (organisations paysannes, instituions, familles, acteurs locaux, etc)
Les besoins des acteurs sont les suivants :
- appui-conseils sur le choix des semis (améliorés),
-la vulgarisation des techniques d’adaptation au changement climatique,
-l’information sur les marchés locaux, sous régionaux et régionaux

(3) décrivez des expériences de soutien à l'agriculture familiale par les radios communautaires, des TIC et autres médias communautaires?
Le réseau des radios communautaires et rurales du Niger a developpé avec ses membres et le service de la météo national une expérience de production et diffusion des informations agro météorologiques.
Cette expérience a touché 25 radios communautaires situées dans les localités suivantes
• Commune Rurale de Chétimari (Département de Diffa/Région de Diffa)
• Commune Rurale urbaine de Loga (Département de Loga/Région de Dosso)
• Commune Rurale de Sakabal (Département de Dakoro/Région de Maradi)
• Commune Rurale de Kaou (Département de Tchintabaraden/Région de Tahoua)
• Commune Rurale de Tondikiwindi (Département de Ouallam/Région de Tillabéri)
• Village de Tamallolo (Département de Tanout/Région de Zinder)
Les objectifs suivants ont été poursuivis à travers cette activité à savoir :
• augmenter la production agricole ;
• augmenter la productivité du cheptel ;
• augmenter les revenus des populations vulnérables des zones concernées ;
• renforcer les capacités des populations à mieux comprendre les phénomènes climatiques et le système d’alerte précoce.

(4) Comment peut le mieux la radio communautaire contribuer à l'agriculture familiale pour la sécurité alimentaire, l'accès aux marchés, adapter ou contrer le changement climatique, lors des désastres natures, etc.)
La radio communautaire peut contribuer à l’agriculture familiale à :
- accéder aux marchés à travers les informations sur la disponibilité de l’offre et la demande des produits agricoles sur les marchés,
- renforcer la résilience des populations à travers les émissions de sensibilisations sur le changement climatique,
-contribuer à identifier les véritables cibles lors des désastres naturelles

Community Radio and Its Impact on Family Farming
By
AFOLABI EKUNDAYO
Media Officer
National Agricultural Extension & Liaison Services
Nigeria

Farming for Value Chain Development
In any given society food is a basic human need, which Nigeria as a nation is not an exceptional, and producing enough to feed the growing population of the nation is one of the greatest challenges facing the nation and the world at large. Thus, it is imperative to adopt an effective system that puts agriculture at the heart of the agenda to enhance food production and fight hunger through agricultural value chain development to achieved food security.
As a matter of facts, the actors need radio (on the field), television, mobile phones, internet (NICTs) and video machines. The importance of information and Communication Technologies (ICTs) for rural farmers cannot be under estimated; the telephone for example, according to Rathgeber (2000). ICTs in this information age help to break down the isolation of individuals living in remote rural areas (Anie and Otolo, 2007). In Africa, the radio plays a major role in delivering agricultural messages. Information and Communication Technology, television, audiovisuals, print technology, etc., would also be of great help to families and other actors in this information age. Though these cannot be achieve without some constraints to use included capacity (money and electricity), infrastructural/technical know- how and logistical problems.
In all ramifications to supporting family farming on fighting hunger in Nigeria, the nation has intensified her effort towards the growth and use of community radio, information & communication technology (ICTs) and other media like agricultural television shows to achieved food sustainability and value chain development.
These have spawned another field of agriculture technology such as: -
Electronic Wallet (E-WALLET) concern with the registration and distribution of agricultural inputs such as fertilizer and seed to farmer directly curtailing middlemen sabotage.
AFOLABI EKUNDAYO, interviewing farmers for in-depth and investigative report @ one of the e-wallet registration/redemption centre in Nigeria (2013)
National Agricultural Question & Answer Service (NAQAS) concern with receiving questions and sending answers from/to farmers; improving access to agricultural information in a most efficient and timely manner; promoting the use of information in order to enhance sustainable agriculture and rural development to improve food security in Nigeria; identifying information need of stakeholders’ pertaining to market prices (national or international), research and development activities in agricultural and rural development, among other needs.
These concepts was born out of the zeal to solved agricultural gaps and create linkage to bridge the communication predicaments encounter by farmers for easy access to market prices and where to sell their produce at an appreciable prices. It also, provide quick response to farmers need using mobile phone and other means of communication to obtaining sample questions from farmers and provide process relative alternatives from concern agricultural development centers in charge of the related problems either on plants or livestock’s and solution materials (agro-kit) to sustained and improved the qualities and quantities of the yield of their produce.
A community based radio programmes that contribute to family farming known as; commodity prices update is a programme on agricultural commodity prices and weather data produced and broadcast,
agric-watch a magazine programme that deals with all agricultural activities particularly extension services, they are aired weekly on the Federal Radio Cooperation (FRCN) sub-stations which serve the grassroots using local dialects of the community which has recorded a milestone achievement.
The programmes are episodic and each episode of national commodity prices and weather data are recorded for references and broadcast likewise, agric- watch every week in all the zonal radio stations in the major languages in promoting farming.
The weather /prices data collection covers the major markets/ in the Zones, which are the old and new markets as the case may be. The objective is to make available weather/prices to farmers and agricultural business analysts the prevailing weather condition/ market prices of agricultural commodities in these zone/markets. It will serve as a reference weather/ market guide. It is also expected to assist you to decide where, when, and how best to plant/ sell farm produce.
The radio programmes are must listen to by farmers, farmer groups, local merchants, policy makers, statisticians, researchers, individuals, agents, processors, industrialist, consumers, government and non-governmental organizations etc.
Looking at the many benefits that agricultural technology proffered, and in particular what the inorganic fertilizer could offer to the community. But efforts to promote the use of improved crops, in some communities, remain mired in controversy which is due to lack of understanding and the undisputed problem posed by the constant climate change. Although, there have been greater achievement in the fight against food insecurity.
One of the main ways in which agriculture can be made more productive is by harnessing all technologies and introducing new agricultural techniques/sciences that can withstand the effect of global warming that is shrinking food supply and pushing up prices in many developing countries.
Farmers should also be encouraged to practice shifting cultivation, crop rotation or mixed cropping/farming for sustainable farming system and embed the culture of trees planting. As in history, many parts of the developing world have suffered from overgrazing which led to loss of soil fertility and creating soil erosion through intensive food production. These have often led to the spread of desertification and can retard agricultural development value chain for food security.
More efforts on agricultural based research programmes should be part of the agenda of the developing world where wide-scale food shortages are still found.
There is the need to reorient its policies in order to harness the potential of ICTs to contribute to agricultural development and highlights the need to raise awareness of the agricultural uses of ICTs among the farmers and other national stakeholders.
Above all, more funding to agricultural sector and sponsor of agricultural related programmes using community radio, television, mobile phones, internet (NICTs) and video machines would go a long way to educate as well encourage family farming and boost agricultural production value chain development for food security.

(1) Quel est le rôle et la contribution de l'agriculture familiale dans la lutte contre la faim?
Cette agriculture joue un grand role et contribue à nourrir nos familles
(2) Quels sont les besoins de communication des acteurs? (organisations paysannes, instituions, familles, acteurs locaux, etc)
Ces acteurs ont plus besoin d’ information et sensibilisation sur l’agriculture

(3) décrivez des expériences de soutien à l'agriculture familiale par les radios communautaires, des TIC et autres médias communautaires?
La radio communautaire a participé à un projet du réseau des radios communautaires du Niger financé par la FAO du Niger sur les techniques de Warrantage, le champ école, les boutiques d’intrants .

(4) Comment peut le mieux la radio communautaire contribuer à l'agriculture familiale pour la sécurité alimentaire, l'accès aux marchés, adapter ou contrer le changement climatique, lors des désastres natures, etc.)
En sensibilisant les producteurs sur les mesures d’adaptations aux changements climatiques et en les informant sur les marchés agricoles
(5) Quelles sont les recommandations d'action par l'AMARC pour la conférence globale, pour l'année mondiale de l'agriculture familiale?
L’AMARC doit chercher beaucoup d’appuis afin de renforcer les capacités des radios dans nos pays respectifs

(1) What is the role and importance of family farming in your country and its contribution to end hunger?
Family farming is practiced for subsistence of families living in rural areas where it is practicable. So a part of the production serves for power and another to sell so the purchase of other goods, hence the importance of this activity. In our country agriculture is the basis for development, but we are still far from achieving the stage of industrialization or mechanization.

(2) What are the communication needs of actors? (farmers organizations, institutions, families, actors, etc)
Stakeholders need to organize in order to coordinate actions aimed at the development of family farming.
(3) Indicate experiences on how does community radio, ICTs and other community media, support or may better support family farming
The Community Radios, contribute through, production of educational programs.

(4) How may Community radio best contribute to supporting family farming on food security, access to markets, climate change, emergencies, etc.?
Through:
• Creation of an editorial staff of agriculture
• radiofonicos, debates
• Dissemination of procedures,
• Information on markets,
• Dissemination of Meteorological and Alerts about hurricanes and floods
• Production of Educational Programs and
• Community learning programs

(5) What are the recommendations for AMARC for the Global Conference and for the international year of family farming.
As a recommendation, AMARC, highlight the role that Community radio stations play in the communities, especially in rural areas and her contribution to community development.

Considering that this could lead to an important development for AMARC Africa, please see to it that as many members as possible take part in this discussion

Khombole, le 19août 2013
La radio communautaire est une Radio de proximité. Elle informe, éduqué, et sensibiliser sur vécu quotidien des populations .
La agriculture étant investissement d'avenir a lors la radio communautaire doit être au début et à la fin de catte activité de développement .
Ainsi on peut répondre aux questions posées dans ce document :
1 Le rôle et la contribution de l'agriculture familial dans la lute contre la faim : c'es lutter contre la pauvrereté d'une manière gnérale ( la famine,les maladies,telles que malnutrition, kwashiorkor , pourattindre l'autosuffisance alimentair, varier les aliments .
2 les besoins de communication des acteurs , organizations paysannes , institution , familles ,acteurs locaux , etc…. C'est de les informer , les sensibiliser sur les avantages et les inconvenient , les pousser à aller au niveau des services competent pour une bonne formation afin d'avoir bon rendement agricole et à chaque O.C.B ce qui l'attend .
3 l'expérience de soutien à l'agriculture familial par les radio communaires c'est par biais des emissions ,des reportages , des magazines sur les semences , les angrais , les types de sols , les matériaux agricoles la pluie , la production , la conservation , la vente et bien d'autres encore….
4 La radio communautaire contribue à l'agriculture familial le mieux en s'orientant les populations sur comment sécuriser les aliments , accede aux marché , adapter ou contre le changement climatique , lor des desasstres natures etc…..
5 Les recommendations d'action par l'AMARC pour la conference globale , pour l'année mondiale de l'agriculture familial
Les radio communautaires doivent être toujours sur le terrain pour savoir ce qui se passe et informer la population ce qu'il faut faire et ce qu'il ne faut pas faire , les orienter aux services competent pour chaque cas évoqué,
-Appuie finanicère et techniques les radios communautairs pour un bon déroulement des programmes .
ABDOU KHADIR DIONGUE LE DIRECTEUR

1. LE ROLE ET LA CONTRIBUTION DE L’AGRICULTURE FAMILIALE DANS LA LUTTE CONTRE LA FAIM
L’agriculture familiale est indispensable dans la lutte contre la faim dans le milieu rural de la République Démocratique du Congo. A l’instar de l’Hinterland de la ville de Kananga, chef lieu de la province du Kasaï Occidental au centre du pays. Les familles vivent de l’agriculture et parfois aussi de l’élevage. Le mais et le manioc utilisés pour faire la pate du foufou (aliment de base du milieu) sont cultivés dans ces contrées. L’arachide, le riz, le soja, le haricot, le piment, la tomate, l’aubergine, le taro, la patate douce, sont aussi cultivés selon le lieu ou’ le sol est favorable à la culture. Actuellement, pendant cette période de la saison sèche, on cultive les champs de mais, de haricot et patate douce pour semer quand il pleuvra en Aout ou Septembre. Même surplace dans la ville de Kananga les familles ont, des petits champs un peu à distance et des jardins pour se servir de récolte surtout quand il pleut, et qu’on n’a pas la possibilité d’aller au marche comme la plupart des gens vivent au quotidien. Il y a des ménages et communautés qui vivent de l’agriculture. Une partie de la récolte est à consommer et une autre à vendre pour des besoins familials restants, l’éducation des enfants, l’habillement…
Même à Kinshasa ou’ je suis présentement, il y a des familles dans des communes périphériques ou agricoles qui vivent de l’agriculture.
LES BESOINS DE COMMUNICATION DES ACTEURS
-Les besoins de communication des acteurs consistent à avoir la vraie et la bonne information sur les semences, la période ou la saison et l’adaptation du sol …par les agronomes ou experts a travers les medias
-Les organisations paysannes peuvent se regrouper pour travailler en synergie et créer des stratégies génératrices de revenues suffisantes. Comme ceux qui font des ristournes pour permettre aux ménages de construire des maisons en tôle que rester en cases de chômes. Les medias contribuent efficacement à ce progrès vulgarisé par l’encadrement des organisations comme la Caritas Congo…, et organismes : la CTB, FAO…
-Les institutions doivent appuyer et encourager le travail de l’agriculture facteur favorisant de lutte contre l’insécurité alimentaire, pour y parvenir il faut la communication médiatique.
-La contribution médiatique est indispensable pour l’organisation des matinées d’information, des sensibilisations à la base, et des plaidoyers auprès de décideurs par des acteurs.
3. LES EXPERIENCES DE SOUTIEN A L’AGRICULTURE PAR LES MEDIAS
Les expériences de soutien à l’agriculture familials par les medias dans leurs missions de former et informer sont énormes :
-Les experts sont reçus par les medias communautaires qui donnent la voix à tous pour expliquer les techniques de réussite. En outre les auditeurs de clubs d’écoutes ou individuels ont l’occasion de poser des questions d’éclaircissement s’il y en a et, ils ont des réponses à pratiquer et atteindre l’objectif.
Il y a des découvertes vulgarisées grâce aux medias qui occasionnent l’échange d’expérience. Exemple lorsqu’il y a essai et erreurs de découvertes de sol favorable à une culture quelconque on en parle au travers les radios communautaires.
L’exemple de la récolte de manioc faite par l’épouse du chef de l’Etat médiatisé à Kinshasa a servit de model aux ménages et organisations qui confirment avoir suivit cet exemple pour lutter contre la faim.
4. CONTRIBUTION DE LA RADIO COMMUNAUTAIRE A L’AGRICUFA
Les radios communautaires peuvent contribuer à vulgariser les actions nécessaires à mener et des périodes, y compris étapes à franchir pour une culture, elles doivent informer sur le changement climatique et Prévenir en cas des désastres naturels, connaitre les produits à utiliser si c’est nécessaire, et ceci en invitant les experts en domaines pour expliquer et avoir le feed back de cibles…
-En donnant la parole à tout le monde au medias, on saura les besoins des agriculteurs
-Les auditeurs sauront la’ ou’ l’on peut trouver des récoltes pour faciliter l’accès au marche
-En éduquant les agriculteurs et les ménages sur la qualité des aliments à consommer pour éviter des maladies, l’anémie qui existe encore dans certains coins au Kasaï Occidental et l’insécurité alimentaire.
5. LES RECOMMANDATIONS D’ACTION PAR L’AMARC
Organiser des formations spécialisées des journalistes dans le domaine de l’agriculture pour renforcer les capacités de savoir communiquer en cette matière.
-Chercher à renforcer la collaboration entre les radios communautaires et les acteurs de terrain
-Un travail de synergie entre les radios de différents pays est un plus
-Avoir une banque des données des activités menées dans ce domaine pour savoir l’évolution de la communication en Agriculture familiale en vue d’évaluer le résultat de temps en temps.
Henriette Kumakana

Recommandations d’action pour l’AMARC
Ces recommandations sont reférentes seulement au District de Gorongosa
1. Le rôle et la contribution de l’agriculture familiale dans la lutte contre la faim à Gorongosa sont de grande importance. Voyons:
a. L’agriculture fournit d’alimentation aux paysans eux-mêmes et ses familles
b. L’agriculture est la source d’argent de beaucoup de personnes à Gorongosa
c. Les commerçants en grains achètent les grains et ils les revendent.

2. Les paysans ont besoins d’avoir des organisations qui les enseignent des téchniques d’améliorer la production de leurs champs, de conservation du sol,
d’ identifier de bons marchés pour leurs produits, etc.

3. Comme Radio communautaire, nous visitons les paysans, nous faisons de couverture de leurs activités agricoles en écoutant sur leurs succès et problèmes; après ça, nous rapportons aux officiers de l’agriculture tout ce que nous avons vu et écouté.

4. La radio communautaire peut contribuer à l’agriculture familiale en publiant de bonnes téchniques agricoles, comme nous avons déjà mentionné en 2.

5. Nos recommandations: dites aux conférencistes que:

a. L’Afrique vit essentiallement dépendante de l’agriculture familiale.
b. Cette agriculture a besoin d’être améliorée avec des nouvelles téchniques de production, conservation du sol, etc.
c. Création des écoles professionnelles d’agriculture, création des animaux, poissons et instalation de fabrique agro-industrielle.

Dear Gentlemen,
The recommendations I will present in this paper apply to Gorongosa District, Central Mozambique.
1. The role and importance of family farming in Gorongosa and its contribution to end hunger is great. Gorongosa is known as food bulk of Sofala Province. The majority of inhabitants of Gorongosa work in family fields. Let me present to you some important points of family farming:

a. Family farming is a source of food for the majority of Gorongosa population.

b. Family farming provide money to the farmers when sell the surplus of their produce to traders.

c. Family farming feed many people in the towns.

2. Despite this, the farmers need support of expert organizations in order to teach them better and modern methods of production, management of the soil as well as their produce, new farming techniques, preservation of the environment, and so on.

3. As Community Radio, we try by our own to visit the farmers and their fields, we ask them to talk about the farming activities, problems and other hindrances they face in their activity. We take the information to agriculture officers in the District.

4. The Community Radio can help the family farmers in publishing good farming techniques, as referred in point 2.

5. Our recommendations: tell to the conference participants the following:

a. Africa is dependant of family farming.
b. This type of farming needs to be improved with new production techniques, soil preservation, soil fertility, and so on.
c. Build professional schools of agriculture, animal husbandry, fish keeping and install agro-industrial factories.

On behalf of Community Radio of Gorongosa,

AMBRÓSIO NGAUGAKE TSAMANEA
(Coordinator)

Baol FM

1- l'agriculture familiale joue un rôle très important dans la mesure ou elle permet aux populations d'assurer pendant quelques mois leurs rasions alimentaire mais aussi de leur de faire quelques économies
2-les acteurs et organisations paysannes ont besoins des informations fiables surtout dans la conservation des sols comment les rendre beaucoup plus fertiles, les changements climatiques, les conditions métrologiques
3- les Radios communautaires ont pour rôle de sensibiliser les paysans sur les conditions métrologiques ,les méthodes de fertilisations des sols,tout dans des bulletins matinal avant qu'ils aient au champs.
4-par des émissions radio avec des techniciens de l'agriculture des chambres de commerces des Ongs et pour qu'ils puissent sensibiliser sur les prix ,changements climatiques les mesures à prendre en cas de catastrophe.
5-De faire un plaidoyer en faveur des paysans pour que les gouvernants revoient la situation de l'agriculture familiale par des mesures d'accompagnements , accompagner les radios rurales sur la sensibilisation des acteurs et organisations paysannes donner du matériels et semences de qualité aux paysans ect...

RADIO KOUNGHEUL FM

1- Le rôle et la contribution de l’exploitation familiale consiste a nourrir le monde en vue de créer une sécurité alimentaire et d’autre part permettre aux familles de développer une activité économique rentable pour subvenir aux autres besoins
2- Les besoins en communications sont énormes puisque il faut répliquer les contours de l’agriculture familiale ; ses avantages ; d’explorer les défis et opportunités des pratiques agricoles et tout cela passe par l’information la communication a travers des émissions radiophoniques ; des reportes ; magazines ; débats et dossiers
3- La radio travaille beaucoup sur ces questions puisque elle est implantée dans le bassin arachidier et les OP et paysans sont constamment sollicites a travers des émissions sans oublier les projets et programmes qui sont dans la zone qui interviennent sur cette thématique
D’ailleurs la radio a déroulé un projet concernant les changements climatiques avec l’appui de l’IED AFRIQUE sur les stratégies d’adaptation aux changements climatique et il a été beaucoup question de l’agriculture familiale nous avons pu développer
4-la radio communautaire est le meilleur moyen pour informer sur l’importance de l’agriculture familiale en organisant des émissions mais surtout en donnant la parole aux vrais acteurs et aux techniciens locaux cela permet d’aborder des thématiques spécifiques. L’élaboration de plan d’action stratégique permet de comprendre les activités a dérouler comme par exemple l’organisation d’émissions radios et des enquêtes de sondage sur la quantité et la qualité de l’agriculture familiale dans les villages
5-les recommandations pour la conférence globale :
Rédiger une contribution sur le rôle des medias communautaire pour la vulgarisation de l’agriculture familiale
Proposer un plan de communication
Demander l’organisation d’un panel en marge de la conférence globale sur l’apport de la radio communautaire
Faciliter la participation des directeurs des radios concernes a la conférence sur l’agriculture familiale
Travailler sur un module de formation a stabilisé sur medias et agriculture familiale

question N°01:
assurer autosuffisance alimentaire et autonomisation des familles
question N°02:
transmission des messages du conseil agricole ( par exemple les itinéraires techniques) pour les organisations paysannes partages d'expériences a partir de la radio
question N°03: ici nous donnons les prévisions météorologie par l'entremise du service de la station de l'isra a vélingara, ce qui permet aux producteurs de savoir quant il faut labourer pour semer semer, pour d'autres périodes les étendages de npk ou urée , mais également pour les cotonculteurs ils ont l'information pour les traitements phytosanitaires qui ne se font pas sous la pluie et même pour deux opérations indispensable pour la culture des céréales et du coton les sarclages mécaniques et manuels mais aussi les buttages, le stockage après la récolte comment préserver la qualité de sa récolte et même diffusons les prix officiel voila une petite expérience que nous avons depuis plusieurs années

question N°04
par des conseils thématiques sur les bonnes pratiques avec des informations vérifiables par les agriculteurs sur tel ou tel chose,informer les agriculteurs sur des situations qui peuvent leurs arrivées comment prévenir tout cela par des méthode possibles pas couteuses ou moins couteuses multiplier leurs connaissances par la radio selon le forma ou schéma de la vulgarisation a travers les ondes, leurs expliquer comment sécuriser sa production comment la rentabilser dans le cadre de la gestion de sa production avant de commercialiser connaitre et assurer sa propre consommation ensuite avoir des informations sur les différents prix et les différents lieux de marchés

question N°05:
Le conseil agricole par les radiodiffuseurs en collaborations avec des techniciens dans différents domaines agricoles et ou organisations paysannes
Donner assez d’informations aux agriculteurs sur les itinéraires techniques
Leurs parler des choix des terres para port aux intentions de cultures des différentes spéculations
La maitrise des superficie par des délimitations objectives
La planification de la campagne et ses cout avec l'expression des besoins
Dispositions et disponibilité des intrants et équipements agricoles
toutes ses informations doivent être vulgariser pour aider les agriculteurs a mieux s'organiser pour une agriculture familiale durable

nous avons essayer de répondre aux questions selon notre niveau d'expérience et de compréhension en vous souhaitant bonne réception

Bamtare FM

FICHE REPONSE ENQUETE SUR L’AGRICULTURE COTIERE FM
L’agriculture familiale a Joal Fadiouth et communauté rurale de ngueniene zone couverte par la radio côtière FM est pour assurer l’auto suffisance alimentaire et sa sécurité au grand bonheur des populations elle contribue au développement économique et social des localités du pays et a l’épanouissement des citoyens (ruraux)
Le travail de nos medias nos organisations paysannes institution familiale acteur locaux et autre s articulant sur l’info et la communication dans le secteur agricole variété des semences politique de l’état (suivi appui)
Notre station la côtière s est donne une vocation agricole avec des émissions économiques (agriculteur) sur l utilisation de residues de produit halieutique composte des travaux champêtres la vulgarisation des mesures de surveillance des récoltes arrenter municipal préfectoral et même comites locaux inter villages mais aussi la sensibilisation sur les conflits éleveurs agriculteurs
La radio pour que soit a bien mènes l’agriculture se doit de toujours accompagner les travailleurs de la terre pour une préconisation des efforts partages par tout recherche de marche orientation sur l adaptation au réchauffement climatique et érosion côtière etc.
L’AMARC se doit de jouer le rôle de cordon entre les institutions les ONG et les acteurs directs comme indirects pour relever le défit d une production de qualité

Please send me your answers to the following questions:

(1) What is the role and importance of family farming in your country and its contribution to end hunger?
A agricultura Familiar no meu País e em Particular no meu Distrito, tem trazido mais valia para a erradicação da fome, porque é neste sector que a maior parte dos membros da família aonde estão patentes. Em suma, queria dizer que no meu Distrito, há menos empresas que se dedicam em cultivo de grandes áreas para posterior venda no mercado, sendo o sector familiar que se ocupa neste ramo, portanto, produzindo e até vendendo os excedentes, servindo assim a outros membros da comunidade que não são agricultores.

(2) What are the communication needs of actors? (farmers organizations, institutions, families, actors, etc)
As necessidades de comunicação destes actores, cinge-se particularmente em criar mecanismos de conhecimentos de vários métodos e técnicas de melhoramento da produtividade nas diversas culturas, tendo em conta que as dificuldades muitas vezes dos agricultores são no combate as diversas bragas que têm dizimado as culturas já semeadas.

(3) Indicate experiences on how does community radio, ICTs and other community media, support or may better support family farming
A educação das técnicas para melhoramento no cultivo de diversas culturas. Este acto tem sido levado a cabo nalguns momentos pelas direcções de Agricultura.
Devia se empreeder mais esforços para garantir que estas informçoes sobre estas técnicas chegassem para todos que praticam esta agricultura familiar.

(4) How may Community radio best contribute to supporting family farming on food security, access to markets, climate change, emergencies, etc.?
As Rádios Comunitárias podem contribuir, criando programas em conjunto com os departamentos ligados ou melhor técnicos ligados a área de agricultura, facilitando a comunicação do agricultor do sector familiar e o técnico, aonde pode surgir a interacção dos dois actores para unir os melhores métodos que possam garantir mais produtividade, não se esquecendo que este sector é o garante para o desenvolvimento humano.
Não só os métodos que possam melhorar para a boa colheita, mas também dando informação da oscilação da venda dos mesmos produtos no mercado, seja nacional, local e a nível mundial. E com isto o agricultor pode ter mais vontade e ser incentivado para continuar a trabalhar a terra, se pode vender os seus produtos e não deixa-los a apodrecer retrocedendo assim os seus esforços.
A informação sobre as intempéries, e também dando informações e educação de não ter que vender todos produtos que ele possui com a pena de ficar sem alimentação.

(5) What are the recommendations for AMARC for the Global Conference and for the international year of family farming.
As contribuiçoes que a AMARC pode levar na Global Conference, são principalmente apelar os Governos na promoção da agricultura familiar, empoderando os agricultores do sector familiar de técnicas modernas de produtividade de modos que seja mais fácil erradicar a pobreza em todas vertentes.

Bedy Mbow KONTE, Radio JoKKoo, Sénégal
(1) Quel est le rôle et la contribution de l'agriculture familiale dans la lutte contre la faim, quelles enjeux pour le développement agricole soutenable?
Les exploitations agricoles familiales représentent plus de 75% de la production agricole au Sénégal. Ce pourcentage montre son importance dans la chaîne de production dans notre pays. Ces exploitations agricoles familiales sont produites pour nourrir les familles. Si ces exploitations sont soutenues par une meilleure mécanisation et une formation de ses acteurs, elles pourront contribuer d’avantage à la lutte contre la faim. Dans le cadre d’un développement agricole soutenable, l’agriculture familiale ne peut en aucune manière être laissée en rade.
(2) Quels sont les besoins de communication des acteurs? (organisations paysannes, institutions, familles, acteurs locaux, etc)
En terme de communication, les organisations paysannes ont d’abord le besoin d’être mieux outiller pour une meilleure communication interne : c'est-à-dire la circulation et le partage de l’information entre acteurs du secteur, partage de connaissance, encadrement pour asseoir une communication externe performante : c'est-à-dire entre les organisateurs et les consommateurs ou institution politique et pour la tutelle. Mais aussi, pour une bonne vulgarisation de leurs produits.
(3) décrivez des expériences de soutien à l'agriculture familiale par les radios communautaires, des TIC et autres médias communautaires?
Dans le cadre du forum sur l’agriculture familiale, organisé par le CNCR (Cadre National de Concertation des Ruraux) au CICES en 2010, la radio communautaire JOKKOO FM a pu organiser deux tables rondes sur la thématique « les exploitations agricoles familiales peuvent elles nourrir le Sénégal ?
Dans ces émissions, les acteurs du monde rural : président du CNCR, maraichers de Sangalkam une zone située dans le département de Rufisque, chef de service du développement rural de Rufisque ont échangé sur la question. C’est dans ces émissions que des initiatives à favoriser d’avantage le micro jardinage ont été prises par l’Etat avec des formations aux femmes de Rufisque.
(4) Comment peut le mieux la radio communautaire contribuer à l'agriculture familiale pour la sécurité alimentaire, l'accès aux marchés, adapter ou contrer le changement climatique, lors des désastres natures, etc.)
La radio communautaire peut soutenir l’agriculture familiale en donnant la parole aux producteurs, en mettant l’accent sur la nécessité de préserver ces pratiques agricoles. Concernant l’accès au marché, la radio peut renseigner chaque semaine ou quotidiennement sur les prix et besoins en produits de certains marchés. La radio JOKKOO FM a eu à dérouler un programme accès des femmes aux marchés avec l’appui de l’ONG RADI durant cinq mois. Ce programme, consistait à produire des émissions de sensibilisation sur les prix des céréales locales et sur les marchés ou les produits se font désirer. L’expérience a montré que les ménagères s’informaient mieux avant d’aller aux marchés pour s’approvisionner. Les producteurs savaient aussi quel marché proposer les produits à bon prix. Ces expériences doivent être encouragées. En termes de lutte contre les changements climatiques, la radio joue un rôle de sensibilisation à la protection de l’environnement et à la vulgarisation des résultats de recherches.
(5) Quelles sont les recommandations d'action par l'AMARC pour la conférence globale, pour l'année mondiale de l'agriculture familiale?
• Réaliser des programmes de sensibilisation sur le développement de l’agriculture familiale dans les radios communautaires
• Faire des échanges de productions afin de partager les différentes expériences dans le monde

(1) Quel est le rôle et la contribution de l'agriculture familiale dans la lutte contre la faim?
- L’agriculture familiale assure une production de subsistance : alimentation quotidienne,
- Elle permet l’acquisition de revenus minimum en vue de la satisfaction de besoin d’éducation des enfants, la satisfaction de besoin de couverture santé, de besoin de communication, et autres besoins
- Elle assure les provisions pour les périodes de soudure.
- Les ventes des surplus des produits vivriers permettent de constituer parfois une épargne substantielle.

(2) Quels sont les besoins de communication des acteurs? (organisations paysannes, instituions, familles, acteurs locaux, etc.)
Organisations paysannes : moyens de déplacements interurbains, téléphones,  radios communautaires (émissions interactives radios, émissions en langues locales), presse locale en langue, centres multimédia communautaires,
Institutions : radios communautaires, accès facile à internet,
Famille : réseaux fluides de téléphones cellulaires,
Acteurs locaux : réseaux fluides de téléphones cellulaires, radios communautaires,

(3) Décrivez des expériences de soutien à l'agriculture familiale par les radios communautaires, des TIC et autres médias communautaires?
Les radios communautaires, surtout celles à vocation essentiellement rurale, offrent en général un minimum de programmes agricoles de qualité et d’intérêt communautaire. Elles informent sur les calendriers saisonniers des marchés de vivres. Les exemples de radio Marhanata d’Assahoun à 60 km à l’ouest de Lomé et de radio Azur d’Anié à 200 km au nord de Lomé, sont assez remarquables. Ces radios animent des émissions publiques sur place toute la durée du marché. Souvent deux ou trois jours d’affilé. Elles abordent la plupart du temps globalement des thèmes sociaux d’intérêt familial tels que : le vivre ensemble familial et communautaire, la sensibilisation à l’amélioration du niveau de vie, aux problèmes d’hygiène familial et communautaire, à la campagne d’alphabétisation, aux rôles des femmes au sein de la famille et au sein de la communauté…Ces thèmes accompagnent souvent ceux liés à la valorisation des activités agricoles, à la sensibilisation aux techniques nouvelles, à la valorisation du travail et de l’initiative privée, la sensibilisation à l’épargne, à l’autonomisation des femmes…. Ces radios communautaires abordent aussi souvent les thèmes relatifs aux grandes pandémies, aux enjeux des moyens de prévention telle la vaccination…
(4) Comment peut le mieux la radio communautaire contribuer à l'agriculture familiale pour la sécurité alimentaire, l'accès aux marchés, adapter ou contrer le changement climatique, lors des désastres natures, etc.)
Les radios communautaires peuvent mieux contribuer à l'agriculture familiale pour la sécurité alimentaire en multipliant les émissions grand public et interactives d’information, de formation et sensibilisation sur certaines thématiques précises : information sur l’impact de la résilience c’est-à-dire comment associer les techniques de production améliorée aux principes écologiques, comment protéger l’agriculture familiale contre les grandes exploitations industrielles qui rachètent les terres et transforment les petits exploitants agricoles en métayers, comment développer des systèmes de production polyculturale et d’élevage, de petits projets locaux qui puissent transformer sur place les productions locales ; comment les exploitants familiaux peuvent obtenir des intrants, des engrais et des semences à des prix abordables, des conseils et du matériel agricole ; comment accéder aux services de micro-finances ; comment vulgariser les cultures résistantes à la sécheresse et informer sur les techniques d’une gestion améliorée de l’eau,
Les radios communautaires peuvent contribuer à l'agriculture familiale par l'accès des exploitants familiaux aux marchés en promouvant un calendrier d’animation des marchés périphériques et/ou saisonniers. Le problème de sécurité alimentaire au Togo est d’abord une question de répartition des terres, mais ensuite une question de conservation et de distribution des produits. Au moment où sur certains marchés, les femmes jettent aux dépotoirs leurs invendus de tomates et autres légumes pour ne pas devoir les retourner à la ferme où il n’y a aucune garantie de les conserver, sur d’autres ces mêmes produits manquent plutôt cruellement. Les radios communautaires et les téléphones portables doivent pouvoir être mieux utilisés à ces effets.
Les radios communautaires peuvent aider les communautés à s’adapter ou contrer le changement climatique en contribuant au renforcement de leurs capacités dans le domaine de la prévision des sinistres en vue d’une meilleure gestion des risques : à travers des projets de régénération des arbres,
(5) Quelles sont les recommandations d'action par l'AMARC pour la conférence globale, pour l'année mondiale de l'agriculture familiale?
- Développer une politique de protection des petits exploitants agricoles contre la spoliation par les grands groupes d’exploitations à l’échelle,
- Encourager la consommation et tous programmes de production de denrées locales (exemple de variétés de riz de montagnes, des patates douces, de pommes de terre locales et autres racines au profit de variétés importées),
- Mettre en place un programme de transformation des produits locaux par de petites unités de production,
- Appuyer l’AMARC à renforcer le réseau des radios communautaires par des centres multimédias communautaires,
- Développer autour des radios communautaires le système d’une bourse de marché local capable d’informer sur l’accessibilité géographique des produits vivriers, leur disponibilité physique et leur accessibilité économique,
- Mettre en œuvre avec la FAO et autres institutions opérant dans les domaines agricoles ou alimentaires, un programme de dotation des radios communautaires en motos émettrices capables de relayer les besoins saisonniers, les difficultés des petits exploitants et les modèles de réussite en matière d’agriculture familiale.

Community Radio and Its Impact on Family Farming
Author: Filius Chalo Jere
Farmer Radio Producer, COMACO, Chipata, Zambia
______________
Year after year, a man and his wife and children break their backs over an over-used piece of land to which they hold no title. They use simple hand hoes and traditional methods of farming and sow recycled seed that seems to lose its virility season after season. Consequently, their yields are always poor. Should the vicious effects of climate change cause a disruption in the ever unpredictable scanty rains, this family will need relief food.
This is the precarious nature of life for many rural families in many remote parts of Zambia. Yet with just a little information on appropriate technology, and support, it is possible to nudge this type of family unit out of its unenviable nook of subsistence livelihood to become an important cog in the agricultural value chain. Indeed, it is this self-same family unit that has evolved into a formidable army of small-scale farmers with the unvoiced mandate to feed the larger and ever-swelling, but agriculturally unproductive urban population.
Officially recognized as producing 80% of Zambia’s food requirements, the highly marginalized small-scale farmers have the power to actually hold the nation to ransom, because without their agrarian industry, there would be no food; which would result in all nature of social strife for the nation’s 13 million people!
It is no wonder, therefore, that the motto of the Zambia National Farmers’ Union, ZNFU, is: No farmers, no food, no life!
However, small-scale farmers are unaware of their importance and meekly allow themselves to be neglected and even openly exploited. Take the Luangwa Valley in eastern Zambia covering an area of 71,000 square hectares and stretching for more that 650 kilometers from the northern-most district of Chama to the southern-most point.
For many years, the existence of people in this area was only acknowledged but, like the pygmies, maybe they were deliberately ignored as nonentities needless of development. Living amid a multitude of wildlife, exotic game resorts and multi-million dollar tourist activities, including lucrative underground dealings in elephant tusks and rhino horns, these people wallowed in abject poverty.
They knew no school or health facility and relied on herbs for medicines, traditional culture for the education of their children and braved anti-poaching laws to survive on the wild animals. Yet, as demonstrated by a few church missions and early development projects that penetrated the area, many of these people were merely under-served and vulnerable but quite viable.
Nonetheless, reaching the remote people was always a big challenge and many would-be donors did not know the true nature of the people and their most urgent needs. Luckily, the advent of the community radio and the cell-phone quickly removed the obstacles. Government and development programs could now penetrate the area, talk to the people and explain their programs.
As opposed to bigger broadcasting stations, community radio responded to specific information needs of the local people who could now explain their challenges and most pressing needs to the Government and development programs.
COMACO, a development program fighting poverty by promoting the conservation of trees and animals in the Luangwa Valley, has identified the importance of community broadcasting for disseminating “better life” technologies to more than 66,995 previously impoverished farm families. Both the Government and NGOs like COMACO have identified the needs of the people. As a result, feeder roads, schools, health facilities and safe-water infrastructure started to sprout all over the once neglected valley area.
Farmers’ organizations are also able to reach this remote area with information on population, health and the environment. The people learn better ways of life and farming and hunger has been uprooted. The Zambia National Farmers’ Union even introduced a cell-phone message-texting service which enables small-scale farmers to know what prices are offered for any crop by various buyers at national level.
However, the kingpin of all this success is the community radio broadcaster.
It is the community radio broadcaster who makes it possible for various benefactors to reach their target audiences. The community radio broadcaster breaks down the technical information on education, health, agriculture etc. and finally delivers it in digestible form to the particular target audiences.
The community radio broadcaster also avails the facility for target audiences to respond on air and be heard by both government and potential development agencies. Indeed, the community radio broadcaster persuades the case for education, family planning and the prevention of communicable diseases like measles, malaria, cholera and HIV and AIDS in Zambia.
Remove the community radio broadcaster and everything collapses like a straw structure. Productive family farming may even cease to exist. Health and civic havoc might then be the result from such severance. Then, as the ZNFU motto goes, there would really be no farmers and no food and social strife galore!
Community broadcasting is therefore an important link to rural communities for any government and development agency in the developing world. Many small-scale farmers value a radio set as one of their most important assets. It is through the radio that they get development and survival information which includes the weather, cultural practices necessary for better yields, crop market, health, epidemics and disaster preparedness and response, including the political scenario that always threatens to capsize their normally pacific livelihoods.
My recommendation to the 11th AMARC World Conference is to lobby for
increased recognition and support of community broadcasting by governments and development agencies and
preferential consideration for initiatives to reach the rural poor through community radio.
In 1972, the Zambian Government established farmer radio listening groups which were beneficial to family farming because they ensured that the community broadcaster was talking directly to the grassroots.
Due to perceived success, COMACO recently distributed over 1,000 wind-up and solar radios to its farmer groups and engaged a community radio broadcaster to disseminate its development messages.
The impact is fantastic!

Community radio and its impact on family farming fighting against hunger.
Hunger is the physical sensation of desiring food. People who suffering from hunger, they usually are unable to eat sufficient food to meet basic nutritional needs.
Throughout history, a large proportion of the world's population has experienced frequent severe hunger. In many cases, this resulted from food supply disruptions caused by war, plagues, or adverse weather.
A family farm is a farm owned and operated by a family.
Like other family businesses and real estate, ownership often passes to the next generation by inheritance.
It is the basic unit of the mostly agricultural economy of much of human history and continues to be so in developing nations and in alternatives to family farms include those run by agribusiness, colloquially known as factory farms, or by collective farming.
Due to this, family farming has a great role to pay in ending hunger in my country.
It’s the one which contribute to the local domestic food, since its not all the families owns large scale agriculture, and therefore they depends on family farming.
Agriculture in Tanzania is dominated by smallholder farmers (peasants) cultivating average farm sizes of between 0.9 hector and 3.0 hectors each.  About 70 percent of Tanzania’s crop area is cultivated by hand hoe, 20 percent by ox plough and 10 percent by tractor. 
It is rainfed agriculture. Food crop production dominates the agriculture economy 5.1 million ha. are cultivated annually, of which 85 percent is under food crops. Since then its clearly how the family farming is important in my country, especial in terms of food, local domestic use, and also even rising some important economic activities.
Tanzania is well endowed with a variety of farming systems with climatic variations and agro-ecological conditions of which crops can be grown. The major staples include:
- maize,
- sorghum
- millet
- rice
- wheat
- pulses (mainly beans)
- cassava
- potatoes
- bananas and plantains
Despites of all, the family farming are so important in food production for the citizens.

Due to that most of these family farming is done within rural areas, there might be indeed need of network for them, in case of communication needed by the family so that can support their farming it’s all about good infrastructures, network such as clearly availability of cell phones network so that to let them know a lot about, technological ways that will help them produce more.
As for everything to be known ,needs to be advertised, but it’s not easy to advertise something un-importantly, since then, within my country farmers expect much from the media , especial community media to support them in providing education on better ways to cultivate, rise, and even how to keep the crops better at the time they are in store since its might happen that it’s easy to produce, but later the problems arise in its security..
Currently most of the community radios, and other medias they provide education through various features, programs, and even others organizes seminars, and related events so that to gather farmers attention and provide them with the knowledge on how to practice a better farming
Despites of whatever challenges my be faced by the famers especial those practice family farming, here is what I can recommend to AMARC to the farming year.
To find the way to encourage the government supports towards the family farming in terms of, advanced tools, cultivating technologies.
Also insisting other stakeholders to support in terms of marketing, communications in (infrastructures), so that in whatever they produce they will find it simple for them even to have market for the saved amount.
In addition I would like AMARC to encourage journalist to puts more efforts in producing education programs to educate on the better ways on family farming so that to join fighting against hunger through family farming.

My Name Is Christian Sumary
Tanzanian, Journalist.

(1) What is the role and importance of family farming in your country and its contribution to end hunger?
Farming is of critical importance to Zimbabwe, and political and social developments in the last fifteen years have been predicated on land acquisition for the purposes of both animal husbandry and agricultural production. The successes of the land reform program are still unfolding with scholars recently saying that new farmers both on large scale commercial farms and on small scale subsistence family holdings are showing signs of succeeding. The majority of Zimbabweans still resides in rural areas and largely depends on subsistence farming, although a considerable number are now into some form of commercial farming.
(2) What are the communication needs of actors? (farmers organizations, institutions, families, actors, etc)
Farmers organisations need to publicise their existence, programs and support systems, while they too coordinate a membership drive. The main institutions such as the Ministry of Agriculture and global organisations such as FAO and UNICEF equally require a direct communication link in which they have proper dialogue with farmers and communities. The families that are involved in farming require constant information about farming seeds, implements, market conditions, pesticides, etc, of course notwithstanding other news, information and entertainment. There is need to communicate with agriculture specialists and extension officials.
(3) Indicate experiences on how does community radio, ICTs and other community media, support or may better support family farming
Zimbabwe does not have community radio in the conventional sense that we understand such types of radio as a feature of the three-tier system where CR co-exists alongside public service and commercial radio. What we probably have is CR as specifically designed programs for specific communities, but such programs are carried on the PSB Zimbabwe Broadcasting Corporation which is largely ‘state-controlled’. There are therefore programs on local radio and TV such as “Talking Farming” and “Murimi wanhasi” (New Farmer) which give old and new farmers tips and information. Families and new farmers that listen to these TV and radio programs get to understand the best seed varieties suitable for specific regions. Zimbabwe’s geographical terrain is demarcated into about five broad farming regions, with some regions suitable for wildlife and animal husbandry, and yet others are good for cropping and horticulture. People settled in areas with low rainfall are often advised to plant drought resistant crops. Maize is the main crop for the staple food; hence people in low rainfall areas are often advised to plant the short term maize seed varieties which will mature earlier even under low moisture.

The local communities would benefit more if there were local community radios that would deal with specific farming issues pertinent to specific geographic areas. The current services provided broadly under the PBS system of ZBC do not always address specific farming and food in-take issues pertinent to specific areas. The absence of CR is largely a result of political contestation, and there are many lobby groups and media civil society organisations clamouring for CRs. The Ministry of Information promises that licenses will be granted to marginalized communities in rural areas, but again the ministry is not viewed as apolitical in a highly politically polarized Zimbabwe, thus the issuance of licenses remains a matter of expedience. The Broadcasting Authority of Zimbabwe (BAZ) the license issuing authority remains highly contested with the MDC formations often complaining that ZANU PF sympathizers are in charge there and make sure licenses are never granted to non-ZANU PF supporters and sympathizers.
The cellphone is almost ubiquitous in Zimbabwe and most villages have at least one person with a functioning cellphone at a given moment. Communication using cellphones, including SMS, plays an important role in families exchanging messages on farming requirements. This often happens when one breadwinner working in the city has to buy farming implements such as fertilizers, seeds, pesticides, etc. Where oral communication still is important when messages are sent through travelling relatives and neighbours, the cellphone has enhanced oral communication capacities.
Where there is internet connectivity smartphones and computers can also assist with the communication of all stakeholders involved in farming and the need to increase food production thereby ending hunger.
(4) How may Community radio best contribute to supporting family farming on food security, access to markets, climate change, emergencies, etc.?
Community radio can contribute to all the above-mentioned in various ways. Firstly, community engagement and dialogue is important to ascertain the levels of understanding communities hold on the specific issues. Radio programs can be produced on the various issues, evaluating community intelligence and sensitivity towards the specific issues, and ascertaining whether these issues are pertinent to the communities’ lives. Once that has been done, specialist knowledge drawn either from the community, especially where there are indigenous knowledge systems, and from scientific research organisations, institutions and opinion-leaders, should find currency on the community radio stations. Grassroots or community participation is crucial in the formulation of programming and at times in the actual running and management of the community radio stations so that the communities have a sense of ownership and control.

(5) What are your recommendations for AMARC for the Global Conference and for the international year of family farming.
Special farming and hunger eradication programming that uses languages easily accessible to the farming communities in specific areas ought to be used in community radios. AMARC should do collaborative work with the national governments, international farming and hunger eradication institutions such as FAO and UNDP, to produce such materials. Local communities should be included in the production process of the media content that eventually is used in the community radio programs. AMARC and the Global Conference need to remain alert to developments in controversial countries such as Zimbabwe where political experience can lead to the exclusion of community radio that might be useful in farming and increasing food reserves. The discourse of farming and recognition of land reform programs can be instrumental in making constrained nations open up the airwaves.
By Nhamo Anthony Mhiripiri

FAMILY FARMING IN TWO COMMUNITIES IN ANAMBRA STATE, SOUTH-EAST NIGERIA AND COMMUNITY RADIO
In South-East Nigeria, Urum and Mgbakwu are two rural communities in Awka North local government area of Anambra State. The people of both communities engage in small scale farming with their family members. The two communities are among those referred to as the food baskets of the State
One of such people is Mr. Akachukwu Uchendu from Urum community. Forty-five year old Akachukwu Uchendu and his wife Mrs. Chinyelu Uchendu, thirty-nine years old have engaged in family farming for the past twelve years. They plant wet land rice, cassava, yam, corn, vegetables and tomatoes over three point five acres of land. Their children assist them on weekends when they are not in school.
Similarly, Mr. Joseph Okika from Amede village, Mgbakwu, and his wife Mrs. Charity Okika have engaged in farming for over eight years. Three of their children aged fourteen, twelve and nine help them in farm work on weekends and during the holiday period. They plant cassava, yam, corn, akidi (green beans), vegetables, pepper, fifofio (pigeon pea), rice, pumpkin and okro over two point three acres of land.
Both Mr. Akachukwu and Joseph Okika say they are not members of the local Farmers Association because as small scale farmers they feel that they may not benefit as such groups are hijacked by the large scale farmers. Akachukwu recalls that in 1995, some of the farmers came together in his community to form a co-operative society to be able to access agricultural loan for groundnut planting but it eventually did not materialize, so the group disbanded.
The role and importance of family farming and its contribution to end hunger in Nigeria
Akachukwu says “The fact that we generate our food items by ourselves and we do not purchase them with cash helps to reduce hunger in our family. We sell our farm produce to purchase the things we do not have. This is also the same for other families in my community; many of them resort to their farms for cassava, vegetables, pepper and yam for family use”.
Joe Okika says “Working together with my family helps to ensure that there is food on our table for my children”. He said they farm as a family because farming needs more hands so as to have high turnover of farm produce.
Communication needs of farmers
Both farmers who reside in the neighboring communities of Urum and Mgbakwu say they receive and listen to Radio Nigeria Purity FM 102.5 located at Mgbakwu. However, they observe that the station used to broadcast a programme entitled Oge Fadama (Time for Fadama) to review the activities of some World Bank /Fadama sponsored co-operative societies in communities in Anambra State. For now, they say the station does not broadcast any special programme targeted at farmers.
Mr. Akachukwu says that as a farmer, he would like to be guided and advised by agriculture extension workers from the government on current trends in farming. For instance he said, there are rice species that farmers need information on how to plant to have abundant harvest. According to him, “we want to be taught how to apply fertilizer because there are different types of fertilizer and if it is mis- applied to crops, they may not grow well or may die”. Other areas where he said they needed information are climate change, flooding and adverse weather conditions. He said they also want to receive information on how to ward off pests that destroy crops and fumigation of the farms.
Mr. Joe Okika said he requires technical assistance on how to assess the soil to determine crops that will yield better in particular soil texture. He explains further, “for example I would like to know which soil will produce better harvest for yam, corn or vegetables because for now, we just plant any crop anywhere, if the harvest is good, we take it and if it is poor, we accept it like that”. Mr. Okika also says that community farmers would like to learn how to use fertilizers effectively so as to differentiate between the type that is good for yams and the type that is good for other crops. According to him, they also want proper advice on pesticide for yam. He says he does not use fertilizer in farming because apart from the fact that it is expensive he does not know how to apply it for maximum results. He said some farmers lost their crops because they did not apply the suitable fertilizer for their crops. He continues, “We want to learn how to grow coconut and plantain. The problem is that when we plant them, the seedlings do not survive they die before they mature to produce fruits”.
Experiences on how community radio, ICTs and other community media, support or may better support family farming
Mr. Joe Okika says farmers need radio programmes to teach and guide them on matters concerning farming and farmers. A listener, he says one can learn from issues discussed on the programmes and receive information about agricultural loans.

How Community radio can best contribute to supporting family farming on food security, access to markets, climate change, and emergencies
Mr. Akachukwu says many farmers would prefer to be given information on climate change, flooding and pest attack so that they will prepare for them. He notes that there has not been pest attack on crops in the area in the last three years. He recalls that a disease (Ide ani worm) attacks and kills yam seedlings once they are planted.
Mr. Joe Okika is of the opinion that Radio can help them if they advertise their farm produce. This will attract traders from the cities to the community’s daily market to purchase the farm produce.
Recommendations for AMARC for the Global Conference and for the international year of family farming
Mr. Akachukwu recommends that two is better than one, and that it is better to farm jointly with family members. Farming as a family is good, he emphasizes, noting that “My wife and I achieve more when we work together and put our resources together. If one is not around, the other will be there”.
Mr. Joe Okika says family farming is good but insists that money was important for the purchase of farm implements and hire of labourers to help to cultivate the land. He concludes that family farming is the best because the harvest is more.

*** This piece was contributed by:
Miriam Menkiti
Women Information Network (WINET)
Email:mee4399@yahoo.com

(1) What is the role and importance of family farming in your country and its contribution to end hunger?
In Ethiopia family farming is not well promoted and tailored with the national agricultural lead development policy. But in recent years, family farming initiative recognized as a major tool to prevent hunger. A land management program that was implemented in recent years helps hundreds of small holder farmer’s deal with family farming techniques.
On the other hand, through a number of new rehabilitation program called “Managing Environmental Resources to Enable Transitions to more sustainable livelihoods program” that was implemented by the Ethiopian government in cooperation with international organization, changed the life of a large number of farmers who struggle to feed a growing family on land that is subject to droughts and soil erosion. Families who have participated in the program recognize the benefits, seeing an increase in incomes, and harvests and a reduction in soil erosion and increased water availability.
(2) What are the communication needs of actors? ( farmers organizations, institutions, families, actors, etc)
Communication tools like community radio stations and community based ICT centers can reach and cover wide areas of the urban and rural parts of the country. A large number of state and non state actors, who are playing a leading role to improve farming technique, do not recognize these communication mediums as an important tool to fight hunger. It needs to work hard to scale up the tools to incorporate government and non- government actors to adopt the mechanism which medias and main development actors would have an impact if working jointly towards to make rural community medias and ICT centers being able to make a difference at the national level to fight hunger.
(3) Indicate experiences on how does community radio, ICTs and other community media, support or may better support family farming
As leader of a non- profit making civil society organization which working for the enlargement of community radio stations in Ethiopia, the existing community radio stations role to support family farming improved over the years. This could happen due to level of frequency and volume of community radio coverage favouring agriculture focused programs. According to our organizations observance out of twelve community radio station, only three community radio stations are effectively given coverage in their regular programs to soil erosion, land management, joint conservation and water harvesting and managing environmental resources in a well articulated approach.
For instance Kembata Community Radio Station have contribute for preventing hunger for communities living on the frontlines of climate change in the southern part of the country, this radio station is a welcome buffer that protects and nourishes the lives of the most vulnerable. As a result of the promotion and dialogue broadcasted by the radio station farmers are better in preventing hunger by putting the grain in plastic-coated canvas sacks before burying it in the pits. The bags are made locally, are cheap to produce and buy, and they really work. They keep out bugs and protect the grain from moisture in the surrounding soil, keeping the whole harvest as fresh as possible. Now, barely any is spoiled during storage, and farmers and their families have more to feed themselves and even sell to others so they can buy things they need when times are hard.
On the other hand, ICT centers working in rural part of the country become alternative means of information gathering center for agriculture extension workers but due to their low capacity and other factors could not deliver family farming oriented service in coordinated manner.
(4) How may Community radio best contribute to supporting family farming on food security, access to markets, climate change, emergencies, etc.?
In Ethiopia which 80% of the people are depending on agriculture and millions of farmers are struggling to feed their families in their small holding land. On average, annually five million people are expected food aids from abroad as a result of drought and other environmental factors.
Rural community radio stations established and functions in remote and marginalized part of the country are not matured enough to broadcast and participate the communities in family farming issues due to lack of equipped and trained program makers. If they are getting a kind of training and resource to specialize family farming they will contribute to change the life of farmers scaling up the approach resisting drought and cultivating their land effectively and more than that they support to government stakeholders and other CBOs working in the environs to make them engaged to working in coordinated manner on the issues relating with food security, access to markets, climate changes etc….
There are opportunities and favourable conditions to make community radio stations and ICT centers to become vibrant to best contribute to supporting family farming if they are getting skills and support to operate efficiently to fight hunger in sustainable way.
(5) What are your recommendations for AMARC for the Global Conference and for the international year of family farming.
I recommended for AMARC for the Global Conference to offer a chance for my country to be heard in the global stage the way how young community radio stations and ICT centers performed in terms of their challenge and role in preventing hunger.
Different experience and unique intervention that will be reflected and shared in the global event would have an impact to my country in general and to my organization in particular. For instance in my country talking about agro-ecology family farming only understandable for academics and urban elites but in the rural part of the country it is a new idea so that AMARC could create an opportunity for participants sharing this technique to become an attractive preposition.
Moreover, the role of family farming and their organization doing to advocate and enhance their rights and lively hoods can be a driving force for our country farmers to play a better role in contributing the national initiative and campaign to prevent hunger. The global event could open eyes to adopt the most groundbreaking experience to the author of this article towards to share his experience and knowledge as a catalyst working to promote family farming through community radio stations and ICT centers in order to restore hope for smallholder farmers in Ethiopia.

THE IMPACT OF COMMUNITY RADIO IN RURAL AREAS SPECIFICALLY IN FAMILY AGRICULTUTURE IN THE PROVINCE OF KWA ZULU-NATAL, SOUTH AFRICA
Peter Rice, Radio Kwezi.

1. What is the role and importance of family farming in your country and its contribution to end hunger?

• Family farming acts as human development that enables families to use their social status, their capabilities and resources to maximise utilization without causing detrimental effects to the natural resources and their culture.
• Most families are generally illiterate; however they have ideas, knowledge and practices attached to traditions and family values. When training them for anti-hunger projects interpersonal and group based communication is effective because they understand each other culturally and morally.
• It exposes individuals to freedom from poverty, enlarging the capabilities and choices leading to a long healthy life through self- help, poverty alleviating agricultural activities.

2. What are the communication needs of actors?

• Stakeholders require skills in developing training material to suit all ages of education, for a data base for farmers and their types of projects. They also need suitable training venues.
• The farming community is comprised of agricultural unions and district farming associations that are responsible for agronomic crops, value adding, vegetables and fruit production as well as livestock.
• Kwa Zulu-Natal has two agricultural colleges that disseminate information to students and communities.
• The department of agriculture and environment affairs together with non-governmental organisations are playing a critical role in skills transfer, project funding and marketing of agricultural products. For all this to run effectively there is a need of interest from the community, as well as permission from local leaders such as chiefs and councillors in order to make the projects a success.
• Uneven terrain and no network coverage hinder effective communication with the local communities. On rainy days it becomes difficult to drive on poorly maintained roads or to contact members of the projects by telephone.

3. Indicate experiences on how do community radio, ICT’s and other community media support or may better support family farming?

• Over the past fifteen years or so community radio stations have been playing a huge role on the broadcasting of agricultural programmes. This is an efficient and effective method to educate and create awareness to farmers. A large number of people are reached in a short space of time rather than visiting them one by one at their homes.
• The Kwa Zulu-Natal Radio Forum co-ordinates with ten participating radio stations to broadcast the department’s technical messages for agricultural production and environmental management to a vast audience in Kwa Zulu-Natal and beyond its borders, in those areas where Zulu is the first language.
• These programmes total 12.5 broadcast hours per week and have a potential to reach six million listeners. Thus the Radio Forum is an extension tool with the potential for immense impact.
• The radio broadcasts have been able to reach both young and old family members and the agriculture shows are complemented by the use of cell phones (SMS, WhatsApp, etc.)
• The forum also consists of co-ordinators appointed per district municipality, representatives of organised agriculture, other government departments e.g. Dept. of Health and has a training component.

4. How may Community Radio best contribute to supporting family farming on food security, access to markets, climate change, emergencies, etc.?

• In addition to broadcasting technical messages, also included are technical information programmes highlighting activities and achievements in agricultural and technology development, environmental management and education, success stories from these fields and important agricultural information such as crop warnings or brief notice of forthcoming information days. Live phone-in programmes in which officials and invited guests who are experts in their field, address listener’s questions, concerns and queries, have proved extremely popular.
• A radio forum creates a platform to plan, record and package radio shows, and present them in a way that appeals and is accepted by the local audience.
• Provides an easy means of transferring technical messages to the family farmer.
• Plays a significant role in the early awareness phase of adoption in the innovation process.
• Ensures that access to information can be immediate and widespread.
• A regular radio program provides a vital service where literacy rates are low, areas are remote and TV coverage is poor and discussion of content is desirable.
• Ninety per cent Female Farmer competitors claimed radio as a source of production and new technology information.
• Success of the goat production project has proved the impact community radio has.

5. What are your recommendations for AMARC for the Global Conference and for the international year of family farming?

I would like to suggest that workshops or a round table discussion be arranged to provide information on family farming under the following topics:

• Creating awareness around the advantages of family farming
• Policies governing family farming and how to improve them
• Access to land for family farming
• Family farming as a backbone to sustainable rural development
• Successful role that women play in family farming
• Importance of networking with relevant stakeholders and role players
_____________________
BIO for Peter Rice
Peter Rice is a leading community radio practitioner who heads the programming department for the award winning community radio station, Radio Khwezi. Khwezi which is Zulu for “the morning star” broadcasts news, current affairs and educational programmes, talk shows and local dramas reflecting the local flavour of the rural community it serves. Peter holds a national technical diploma and joined Radio Khwezi as a volunteer in 1995 at its inception. He developed a passion for training and went on to become an accredited outcomes-based assessor. His contribution to the development of the community radio sector in South Africa has been significant having served both on the provincial and national structures of the National Community Radio Forum (NCRF). His ability to communicate in isiZulu is an added advantage as a radio trainer.

1) ROLE ET CONTRIBUTION DE L'AGRICULTURE FAMILIALE DANS LA LUTTE CONTRE LA FAIM

L'agriculture familiale contribue beaucoup dans la lutte contre la faim dans la province du bas Congo en général et à Kimpese en particulier. Elle constitue même la première ressource naturelle la plus indispensable de la communauté locale car elle aide le cultivateur à l'auto-prise en charge socio-économique. L'agriculture couvre la grande partie des activités génératrices des moyens. Le manioc, l'arachide, l'oignon, le mais, la tomate ,le haricot et le piment sont les principaux produits cultivés dans la contrée. C'est grâce à elle que les familles peuvent payer calmement les frais scolaires de leurs enfants dès lors qu'il n'y a pas assez de société dans la région.

2) BESOINS DE COMMUNICATION DES ACTEURS

- S'informer et informer les auditeurs sur l'évolution du marché pour que les paysans puissent écouler facilement leurs produits agricoles ;
- Maîtriser et connaître du code agricole en République démocratique du Congo et des autres lois agricoles ;
- Avoir droit au chapitre ou participer activement aux émissions agricoles de la radio Bangu;

3) EXPERIENCE DES SOUTIENS A L'AGRICULTURE PAR LES RADIOS COMMUNAUTAIRES
Grace à ces émissions de développement, les familles et autres maraichers sont édifiés par les différentes matières prônées. Par exemple, l'émission "Parlons Agrovet'' consiste à donner les enseignements pour un meilleur rendement. Une association paysanne a vu ses récoltes augmentées après avoir mis en pratique des notions de l'émission sur la création des composts. La radio Bangu contribue à l'éducation
Les NTIC favorisent aussi l'interactivité entre les auditeurs et les medias grâce au phone-in. Avec leur dictaphone, les correspondants et autres reporters descendent sur terrain pour récolter les avis des jardiniers et des cultivateurs avant de faire le montage et la diffusion.
(Voir les animateurs JIPSY MUANGA et MAURICE MBANZU pour compléments)
4) COMMENT LA RADIO COMMUNAUTAIRE PEUT LE MIEUX CONTRIBUER A L'AGRIFA
- Écouter les besoins des auditeurs par rapport à tel ou tel autre sujet;
- Vulgariser le code agricole, de nouvelles méthodes agricoles et des autres lois sur l'agriculture familiale;
- Donner une éducation environnementale en vue de lutter contre les érosions, le réchauffement climatique et d'autres maladies comme le paludisme;

5) RECOMMANDATIONS D'ACTION PAR L'AMARC
- Créer une synergie des journalistes spécialistes des questions agricoles afin d'échanger les expériences;
- Initier des formations pour des journalistes travaillant dans le domaine spécifique tel que la météorologie, l'environnement etc...
- Créer un cadre de concertation entre les associations paysannes (ONGD) et les radios communautaires;

Rigobert Malalako
République démocratique du Congo

By the end of this year, 75 year- old Zacharia Lokol will have spent a half of his lifetime producing maize and beans, staple crops he found his clansmen growing. He is not exposed to other crops that add value to his income and livelihood or even improve the fertility of soil by practising crop rotation.
Lokol is not the only victim. Thousands of farmers in Namalu Sub-county in Nakapiripirit District of Uganda are locked up in the production of food crops for both consumption and commercial purposes.
They produce maize, beans, sorghum, groundnuts and sunflower – all food crops; using expensive motorised tractors for cultivation.
A few farmers use oxen for tillage because of the stubborn weeds in this so called Oasis of arid Karamoja region of Uganda. The food crops are wed twice in April and June and harvested in July and August.

Food is sold immediately after the harvest due to the pressing economic needs exposing the famine prone community to using the food they would otherwise consume to attract cash to solve household problems. This has continued to deplete family food rations and increased the incidences of food shortage and eventual famines.

The farmers do not realise benefit due to farming because they sell stocks when market prices have dropped.
This phenomenon has been exacerbated by the presence of the middle men who purchase large stocks of food when the supply is high and reserve to sell back to the farmers who are the major consumers when the demand is high. This means the farmer sells his produce at a loss.

The policy of liberalisation has swept through the entire world affecting all African countries that have turned capitalist. There is absolutely no legislation or government intervention to protect farmers against exploitation. The cooperative movement which was otherwise the mouth piece of the farmers has been a history in Uganda, for example.
Since the situation of the collapse of cooperative associations is a global phenomenon, the AMARC conference should focus attention on the revival of the cooperative movement in order to assist farmers achieve the cohesion they enjoyed when the cooperatives were operational.
Most African nations are in debt and poverty partly due to the policies of international institutions such as the International Monetary Fund (IMF) and the World Bank. Their programs have been heavily criticized for many years for resulting in poverty. In addition, for third world countries, there has been an increased dependence on the richer nations. This is despite the IMF and World Bank’s claim that they will reduce poverty.
The way it has happened has required poor countries to reduce spending on things like health, education and development, while debt repayment and other economic policies have been made the priority.
It is therefore incumbent upon the AMARC conference to prevail over governments of African states and influence change on the matter that demands that poor nations lower the standard of living of their own people.
A majority of developing countries depend on commodities as a main source of revenue. Primary commodities account for about half of the export revenues of the countries and many continue to rely heavily on one or two primary commodities for the bulk of their export earnings.
Falling prices have meant that large increases in export volume by commodity producers have not translated into greater export revenues, leading to severely declining terms of trade for many commodity producing countries.
When the purchasing power of a country’s exports declines, a country is unable to purchase imported goods and services necessary for its sustenance; as well as generating income for the implementation of sustainable development programs.
The need for a special regulatory scheme to isolate the interest of the richer nations from the actual need for export business becomes urgent and calls upon the AMARC conference to take the centre stage to appoint and commission such an independent body.
There is need for organisations dealing with farmers to assist mitigate the aspect of dependence on food crops for cash that is impacting negatively on rural farmers in Africa.
The AMARC conference is hereby called upon to explore new avenues of managing the cash economy of an African family farmer like Lokol of Namalu, while upholding food security and food production.
The conference should aim at displaying to the local farmers the ease, advantages and value of producing cash crops like coffee, tea, cocoa in rural areas, to harness the advantages of viable cash crops.
The introduction of demonstration farms and the ultimate promotion of cash crop production in the rural areas will replace food sales and is hoped to go a long way to ensure that episodes of food shortage are reduced.

With cash in the hands, farming families are expected to easily manage their household chores and therefore attain a better standard of living devoid of poverty.
The environment will certainly be protected since like other wild berries and fruits which give meaning to the pastoralist life and jealously guarded; coffee trees are fruit bearing.
The production of cash crops by family farmers shall call for intervention from central governments to invest in infrastructure like roads for ease of transportation of the crops and quicken the setting up of industries for processing and value addition.

The future of small-scale farmers depends on their ability to play an active role in market dynamics. By effectively participating in and influencing the value chains that link them to suppliers, traders and consumers, small family farmers will be able to earn more from their crops, livestock and businesses.
The AMARC conference should therefore more specifically, aim at enhancing the capacity of researchers and rural development practitioners and service providers to assist family farmers strengthen their position in value chains and by so doing, contribute to economic development and poverty reduction. That should be accompanied by innovative approaches for analysis, monitoring and evaluation of the impact of interventions to the rural family farmer.

1. L’agriculture familiale a un rôle très important dans la lutte contre la faim. Elle met à la portée de la famille, des produits frais et en grande quantité non importés. Elle favorise l’abondance des produits alimentaires et réduit les dépenses financières sur le panier de la ménagère. Elle contribue à la diminution de la sous alimentation et/ou de la malnutrition. Son impact est de taille dans la famille du paysan. par ailleurs, en dehors de la famille, elle permet d’appuyer le développement de l’agriculture par l'apport de ses produits sur le marché, de ce fait la baisse des prix des denrées alimentaires est observée. la demande des produits frais devient importante et suscite l’intérêt des agriculteurs pour produire plus et gagner plus.
leLes besoins de communication des acteurs:
2. * O.P :
* Techniques agricoles adaptées aux changements climatiques
* L’agro écologie, la gestion de la forêt, la multiplication et le choix des semences, le code forestier et la gestion de l’eau.
* INSTITUTIONS COMMUNAUTAIRES :
* Lutte contre la spoliation des terres, délocalisation des paysans.
* Vulgarisation de la loi foncière et du code forestier
* Vulgarisation de l’usage des fertilisants
* Protection intégrée des cultures
* Systèmes d’irrigation.
* Accompagnement des O.P.
* T.I.C :
* Vulgarisation et diffusion des infos météorologiques améliorées (météo, prévision climatique, calendrier agricole, …)
* Formations adaptées sur l’agriculture.
* MEDIAS COMMUNAUTAIRES
* Tranches d’émission spécifiques sur l’agriculture.
* Animation des O.P.
* Vulgarisation et diffusion des infos agro météorologique.
3. Diffusion régulière des émissions de qualité sur les techniques culturales, agricoles pouvant amener les O.P. et les agriculteurs à améliorer leur travail, par les techniques adéquates, adaptées de ce fait, améliorer leurs productions en qualitatives et quantitatives. Ces émissions parlent de la préparation du terrain à cultiver, des techniques à appliquées, du choix des semences et l’usage des intrants. Elles sont aussi focalisées sur l’entretien des espaces cultivés et prodiguent des conseils sur les récoltes, la conservation des produits récoltés, l’écoulement des produits et comment affecter les fonds gagnés lors de la campagne agricole.
4. En produisant des émissions radiophoniques qui parlent du changement climatique, de l’agro écologie, de l’agro systèmes, des caractérisations des systèmes de production, des techniques agricoles adaptées aux effets négatifs liés au changement climatique et les stratégies de diffusions des pratiques des systèmes agro écologiques. Elles doivent aussi parler des avantages des O.P. dans l’écoulement des produits agricoles, des micro finances et des coopératives agricoles.
5. RECOMMANDATIONS
* Mener des actions pouvant promouvoir les politiques actives en faveur du développement durable des systèmes agricoles, de l’agriculture familiale, paysanne, indigène, coopérative et de la pêche artisanale.
* Déterminer des perspectives afin de lutter efficacement contre la pauvreté et la faim.
* Recherche d’un milieu rural fondé sur le respect de l’environnement et de la diversité.

SYNTHESE
1) Quel est le rôle et la contribution de l'agriculture familiale dans la lutte contre lafaim?
Tous les participants sont d’raccord pour souligner l’extrême importance de l’agriculture familiale dans la lutte contre la faim en Afrique.
C’est en effet, cette forme d’agriculture réalisée par les membres des familles rurales, les hommes, les femmes et les enfants, sur de petites exploitations de moins de 2 hectares, qui se pratiquent généralement pendant une période de l’année jusque dans les villes même, comme Dakar ou Kinshasha par exemple, qui fournit les céréales et les légumes qui permettent à la majorité de la population dans tous les pays, entre 60% et 95%, de se nourrir.
Il a été souligné que l’agriculture familiale permet également à ces populations en vendant une partie de leur récolte, de se procurer des revenus monétaires et de faire face ainsi à leurs besoins de consommation.
La précarité de l’agriculture familiale et les menaces contre sa capacité à lutter contre la faim et la pauvreté ont également soulignés.
Il s’agit notamment de :
-La petite taille des exploitations,
- Le manque de mécanisation des moyens et techniques de production,
-La méconnaisance des mécanismes du marché et des prix,
-Lla discrimination contre les femmes pour l’accés à la terre alors qu’elles assurent une partie importante de la production,
-L’accaparement des terres,
-L’éxode rural
-La marginalisation des populations pauvres et le manque de prise en charge de l’agriculture familiale dans les politiques nationales.

(2) Quels sont les besoins de communication des acteurs? (organisations paysannes, institutions, familles, acteurs locaux, etc)
Concernant les familles d’agriculteurs, les besoins de communication qui ont été relevés concernent :
-La vulgarisation des technologies appropriées pour la production,
-L’information sur les semences et le calendrier cultural notamment,
-L’information sur les marchés : les prix d’achat des intrants et les prix de vente des produits agricoles;
-L’information sur les prévisions météorologiques
-Le renforcement de capacités par les échanges de connaissances entre agriculteurs et par des échanges avec les techniciens des organisations et projets d’appui notamment pour l’amélioration des rendements, la transformation des produits agricoles , la protection de l’environnement et la lutte contre le changement climatique notamment.
-Le renforcement des capacités également pour l’utilisation des technologies de l’information notament la radio communautaire et le téléphone portable.
-La sensibilisation sur les questions de développement, notamment sur la prévention et la lutte contre les maladies comme le paludisme et le VIH Sida, sur la nécessité de l’accés des enfants, en particulier des filles à l’école ...
Concernant les organisations paysannes, il s’agit de faciliter leur communication pour:
-Sensibiliser les familles d’agriculteurs sur l’importance du regroupement coopératif,
-Faciliter le dialogue et le plaidoyer des organisations paysannes auprés des gouvernements et des organisations internationales, notamment la FAO, et les ONGs sur les problémes et défis de l’agriculture familiale.
Concernant les organisations paysannes et les ONGs, il s’agit aussi de :
-Plaider auprés des gouvernements pour sauvegarder l’accés privilégié des communautés et des familles à la terre,
-Plaider en particulier contre l’accaparement des terres au détriment des communautés et des familles,
-Plaider pour un meilleur accés des femmes à la terre
-Plaider pour des politiques agricoles nationales prenant mieux en compte l’agriculture familiale et l’appuyant davantage pour qu’elle puisse encore mieux contribuer à nourrir les populations et à lutter contre la pauvreté.

(3) décrivez des expériences de soutien à l'agriculture familiale par les radios communautaires, des TIC et autres médias communautaires?
Des expériences de soutien à l’agriculture familiale par les radios communautaires ont été soulignées dans tous les pays.
Rappelons notamment celles ci:
-Au Mozambique, le Réseau des Radios Communautaires (FORCOM) produit des émissions qui mettent en rapport des agriculteurs et des techniciens de vulgarisation agricole au niveau provincial pour discuter des méthodes et techniques culturales.
Les émissions des radios communautaires mettent ensemble des groupes de 4 à 5 agriculteurs au niveau local (d’un District administratif) d’échanger entre eux sur leurs pratiques et leurs connaissances.
-Au Burkina Faso, notamment dans la région des Cascades, les radios communautaires facilitent la communication des ONGs d’appui au développement agricole avec les agriculteurs. Les radios communautaires recueillent et diffusent les expériences et témoignages des agriculteurs sur leur propre pratique, avec leurs mots, dans leurs langues.
-Au Niger, les Réseau des Radios Communautaires, dans le cadre d’un projet appuyé par la FAO, produit des émissions diffusées par ses membres pour à la fois sensibiliser sur les techniques et technologies appropriées, notamment sur le “champ-école”, des techniques spécifiques (le “warrantage”), sur les prévisions météorologiques, les prix des céréales sur les marchés etc...
-Au sénégal, les radios communautaires en rapport avec l’Institut de Recherches Agronomiques (ISRA), informent régulièrement sur le calendrier cultural et les prévisons mééorologiques.
En rapport avec l’Institut d’Etudes pour le Développement (IED Afrique), une organisation spécialisée, des stratégies d’adaptation aux changements climatiques ont été élaborées et partagées.
Des émissions portant aussi sur l’information sur l’amélioration des semences, la transformation des produits agricoles pour leur meilleure conservation et sur leur valorisation par la cuisine pour contribuer à la lutte contre la malnutrition.
-En RDC, des clubs d’écoute sont mis en place par les radios communautaires pour discuter des pratiques dans l’agriculture familiale et permettre des échanges d’expériences sur les cultures les plus appropriées pour contribuer à la fois à l’alimentation des familles et à la génération de revenus.
-Au Nigeria, un service mis en place par le Ministère de l’Agriculture, le Service Questions et Réponses sur l’Agriculture (National Agricultural Questions & Answers), utilisant le téléphone portable et les radios, permet de répondre à toutes les questions des agriculteurs et de les informer de manière continue sur les prix des céréales sur les différents marchés du pays pour leur permettre de tirer le meilleur prix de leurs récoltes.
-Au Mali, la radio Bélékan de Kati diffuse une émissions hebdomadaire qui permet aux agriculteurs d’échanger des informations et des connaissances sur les techniques culturales. L’émission fait la promotion des champs collectifs qui permer de mutualiser les techniques et moyens de production tout en accroissant les supérficies et en augmentant les rendements.
-En Guinée, avec l’appui de l’UNESCO et de la FAO, les radios rurales produisent et diffusent des émissions partcipatives hebdomadaires de différents formats qui permettent à travers des échanges entre les agriculteurs individuels et les techniciens des agences de vulgarisation et de commercialisation agricoles d’informer et de sensibiliser les agriculteurs sur les techniques culturales, sur les cycles et maladies des plantes ainsi que sur les prix des produits agricoles sur les marchés.
-Au Bénin, les radios communautaires informent sur les meilleures pratiques en cours à travers des echanges d’expériences et tentent d’encourager les agriculteurs à favoriser la production des céréales et de légumes plutôt que celle du coton qui tend à occuper de plus en plus de terres et utiliser plus de temps du travail des agriculteurs.
-En Zambie, la radio communautaire COMACO diffuse une émission régulière, interactive qui permet le dialogue entre les agriculteurs et les techniciens des agences nationales non seulement sur les questions agricoles mais aussi sur toutes les questions de développement : santé, éducation, hygiène etc.
4) Comment la radio communautaire peut mieux contribuer à l'agriculture familiale pour la sécurité alimentaire, l'accès aux marchés, adapter ou contrer le changement climatique, lors des désastres natures,etc.)
Il a été recommandé que :
-La radio communautaire rend compte de manière continue et en permanence de l’agriculture familiale, en soulignant les succés comme les échecs,
-La radio communautaire établisse par des émissions interactives le dialogue et les échanges entre les agriculteurs, les techniciens de l’agriculture, les ONGs spécialisées et les organisations internationales d’appui.
-Des émissions spécifiques soient diffusées sur lesprévisions météorologiques,
-Que les radios publient régulièrement aussi bien les prix des intrants (notamment des engrais) que ceux des céréales et des légumes sur les différents engrais afin que les agriculteurs sachent à tous moment sur quels marchés acheter les intrants dont ils ont besoin et oû vendre leurs produits pour en tirer les revenus les plus élevés.
-Des informations soient données dans les émissions de manière préventive sur les catastrophes, y compris sur celles en relation avec les changement climatiques et que les agriculteurs soient sensibilisés sur les mesures de sauvegarde à prendre eventuellement.
-La formation des jojurnalistes des radios communautaires à la compréhension de l’agriculture familiale et à ses enjeux.

(5) Quelles sont les recommandations d'action par l'AMARC pour la conférence globale, pour l'année mondiale de l'agriculture familiale?
Il a été souhaité que :
-La conférence mondiale reconnaisse le rôle indispensable de la Radio Communautaire pour la reconnaissance de l’importance de l’agriculture familiale par les gouvernements, pour le renforcement des capacités des agriculteurs et l’amélioration subséquente de leurs rendements et pour l’amélioration générale de leur niveau de vie,
-La reconnaissance de l’AMARC comme interface indispensable pour permettre aux radios communautaires à travers tout le continent de produire des émissions sur l’agriculture familiale de manière à permettre de nourrir encore mieux les population pauvres, de les protéger contre la faim et de leur procurer des revenus plus importants.
- Mise en place d’un fonds pour financer l’équipement des radios communautaires, notamment en TIC, la formation et le renforcement des capacités des journalistes sur l’agriculture familiale et la mise en place de projets de production et de diffusion d’émissions.
- Plaider pour la reconnaissance de la radio communautaire auprès des régimes qui ne le reconnaissance au nom de la lutte contre la faim et la pauvreté.

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